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Afrique

Au Tchad, il y a quelques jours, on vous parlait de la découverte par la Convention tchadienne de défense des droits de l’Homme d’une prison secrète de l’Agence nationale de sécurité. La CTDDH dénonce un véritable mouroir. Le gouvernement, lui, parle de cachots où les détenus sont « très bien » traités. RFI …

Membre du mouvement citoyen La Lucha, Oivier Muhubiri est porté disparu depuis le 15 septembre dernier à Uvira,dans le Sud-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo. Le militant des droits de l’homme dénonçait l’assassinat de civils par des groupes armés.

Le collectif des avocats de l’ex-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, exilé en France, dénonce les maltraitances infligées par le régime d’Alassane Ouattara sur deux membres de sa famille en détention et atteint de COVID 19, dans le but de le contraindre à renoncer à sa candidature pour la présidentielle d’octobre prochain.

S’appuyant sur la situation sécuritaire et son corollaire de conséquences, puis la maladie à coronavirus, des organisations de la société civile, réunies sous l’appellation de Regroupement des mouvements spécifiques (RMS), ont appelé ce vendredi, 1er mai 2020, via une conférence de presse à Ouagadougou, l’ensemble de la classe politique burkinabè …

D’après une note publiée ce 2 avril 2020 par l’ONG internationale, 12 manifestants et passants ont été tués par des forces de sécurité associées à des groupes jeunes. C’était le 22 mars dernier lors des élections législatives et référendaires qui devaient conduire à l’adoption d’une nouvelle Constitution devant permettre au président de la République, Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010, de briguer un 3e mandat. Ci-dessous, la note d’Amnesty International.

C’est ce qui ressort d’un rapport publié sur le site internet de l’ONG internatioale Human Right Watch. Les civils tués ont été victimes d’attaques ciblées et d’exécutions extrajudiciaires.

La Commission vérité et réparation a clôturé le 5 décembre dernier à Banjul l’audition des témoins des violations massives des droits humains sous le régime déchu de Yaya Jammeh. Mais aucune poursuite judiciaire n’a été ouverte malgré les aveux de certains ex-dignitaires de l’ancien régime. Les familles des victimes réclament justice.

D’après l’ONG internationale Human Right Watch, à l’approche de la présidentielle du 12 décembre prochain en Algérie, les autorités algériennes intensifient la répression vis-à-vis des activistes qui s’opposent à la tenue de ce scrutin qui permettra aux fidèles de d’Abdelaziz Bouteflika de conserver le pouvoir. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de Human Right Watch

Le texte a été adopté le 11 novembre dernier par l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Mais l’adoption de la loi sur la protection des DDH attend toujours ai niveau national

Le bilan macabre est contenu dans un rapport de Human Right Watch rendu public récemment. Le rapport parle également de plus de 3000 personnes victimes d’enlèvement.