Articles dans la catégorie

Parole à …

Président du gouvernement intérimaire de la République autoproclamée de l’Ambazonie (actuelles régions du nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun), Samuel Sako Ikome parle de l’état de la révolution anglophone, de sa légitimité vivement contestée par plusieurs factions de ce mouvement, de ses rapports avec les autres leaders séparatistes, etc. A titre de rappel, le peuple anglophone revendique la restauration du Southern Cameroons (aka Ambazonie), indépendant depuis le 1er octobre 1961 mais qui a été annexé par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français).

In an interview with hurinews.com, the president of the upcoming Republic of Ambazonia (known as North-West and South-West regions of Cameroon) talks about the state of the revolution,the My Trip To Buea issue, its relations with the other separatist leaders, etc.

Membre de la Brigade anti-Sardinard, un mouvement des camerounais de la diaspora créé au lendemain de la présidentielle de 2018 au Cameroun pour contester la réélection de Paul Biya , l’activiste Martin Tajo est celui qui a conduit le coup d’éclat du 25 juin dernier à l’hôtel Intercontinental de Genève face à la garde rapprochée de Paul Biya . Il revient sur ces événements en exclusivité sur votre journal en ligne:

A quelques jours de la proclamation des résultats de la présidentielle du 7 octobre dernier, votre journal en ligne a accordé un bref entretien avec DJINO Léandre, le Président du Conseil Révolutionnaire pour la Libération du Kamerun (CRLK) et ancien membre de Cap Liberté, plate-forme d’organisation de défense des droits de l’homme à l’avant-garde des revendications démocratiques au début des années 1990. Dans cette interview, il invite les Camerounais à défendre leur victoire.

Directrice exécutive de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun, Cyrille Rolande Bechon s’explique sur le déploiement de l’ONG dont elle assure la direction en qualité d’observatrice accréditée pour l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. La militante des droits de l’homme dénonce le manque d’équité notamment lors de la campagne électorale.

L’activiste camerounais très connu des auditeurs de certaines émissions de débats radiophoniques à Yaoundé craint que les anciens hauts commis de l’Etat interpellés récemment dans le cadre de l’Opération Epervier n’auront pas droit à un procès équitable et que le Tribunal criminel spécial ne peut le leur garantir.

L’activiste politique camerounais très connu sur la scène médiatique yaoundéenne revient sur la situation du président du conseil de gouvernement de l’ « Ambazonie » et des 11 membres de son staff kidnappés au Nigéria et déportés au Cameroun le mois dernier. Sébastien Ebala parle également du vent de révolution baptisée « le Mouvement du Chassement » visant à faire partir Paul Biya du pouvoir qui s’annonce au Cameroun.

En livrant les leaders sécessionnistes anglophones aux autorités camerounaises si on en croit ces dernières, l’Etat du Nigéria a menti aux responsables du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. La communauté internationale vivement interpellée.

L’activiste camerounais donne sa grille d’analyse sur la dernière sortie d’Amnesty International au sujet de l’arrestation au Nigéria des leaders séparatistes anglophones le 5 janvier dernier.

Habitué des émissions de débats radiophoniques dans la ville de Yaoundé, reconnu pour son verbe acerbe envers le régime de Paul Biya, l’activiste de 34 ans annonce une grève de la faim le 24 décembre prochain, veille de fête de la Nativité, à l’intérieur de la Cathédrale Notre Dame de Victoires de Yaoundé. Sébastien Eballa exige des poursuites judiciaires contre les auteurs et les commanditaires de la mort de Mgr Jean Marie Benoît Balla et craint qu’on ne veuille noyer l’affaire de l’assassinat de l’évêque de Bafia. Il accuse certains membres du clergé d’être à l’origine de l’acte criminel.