C’est ce qui ressort d’un rapport que vient de rendre public l’ONG international Human Right Watch. Cette dernière fait également état d’une trentaine d’hommes arrêtés et un autre tué au cours d’un raid des soldats camerounais dans un village du sud-ouest anglophone il y a près d’un an.   “L’attaque contre …

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de ledefenseur.com, l’ONG Amnesty International fait remarquer que les deux parties en conflit  ont enfreint le droit international humanitaire avant et après la présidentielle du 27 décembre dernier en République centrafricaine.   “En temps de conflit, les civils doivent être protégés et leur accès …

 Selon Mandela Center, la nomination le 19 février dernier par Paul Biya de nouveaux membres de la Commission des droits de l’homme viole la norme internationale en matière d’indépendance et de pluralisme des institutions nationales des droits de l’homme. Dans une déclaration, l’ONG camerounaise constate que cette Commission née en …

D’après les autorités sud-africaines, Seif Bamporiki a trouvé la mort après une agression par des bandits. Une pilule difficile à avaler pour ses camarades de l’opposition en exil qui parlent d’un assassinat politique.   De quoi est mort l’opposant en exil Seif Bamporiki? Les circonstances de l’assassinat de l’opposant politique âgé de 49 ans …

La 46e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies vient de s’ouvrir à son siège à Genève en Suisse. Au menu des travaux qui dureront 4 semaines, l’examen d’une centaine de rapports sur les droits de l’homme dans près d’une cinquantaine de pays. Des thématiques relatives aux …

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun (SYNAJIC) dénonce la détention qu’il qualifie d’arbitraire, du journaliste et défenseur des droits humains,Emmanuel Mbombock Mbock Matip. L’organisation syndicale appelle à la libération de l’homme de média, détenu depuis septembre 2020 à la prison centrale de Yaoundé …

Le constat a été fait le 3 février par le Conseil national des droits de l’homme de Côte d’Ivoire. D’après cette institution étatique, les partis politiques en lice ont violé la loi de 2019 sur la représentativité des femmes. Le verdict de la Commission nationale des droits de l’homme (Cndh) …

Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona sont accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Un mandat d’arrêt international avait été lancé contre ces chefs miliciens anti-Balaka fin 2018. Après avoir été reporté il y a une semaine pour cause de COVID-19, le procès d’Alfred Yetakom et de Patrice-Edouard …

A l’approche de la présidentielle d’avril prochain, le régime d’Idris Deby Itno réprime toute manifestation visant à dire non à ce énième mandat qu’il souhaite briguer à la tête de l’Etat. Des ONG nationales et internationales sont montées au créneau pour dénoncer cette entrave à la liberté de manifestation. La …

Lancé le 4 février dernier, le projet de lutte contre l’impunité au Mali est porté par des ONG internationales et des associations locales de défense des droits humains. Il vise à poursuivre les auteurs présumés de crimes contre l’humanité perpétrés au Mali depuis 2012 et à accompagner les victimes.   …

Saisie par un journaliste et défenseur des droits humains de la détention arbitraire dont il est victime depuis août 2020, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés n’a pas jugé bon de s’y pencher, arguant de ce que l’affaire est pendante en justice. Pourtant, c’est bien d’injustice …

Sajjad Sattar Shannan Al Mishrifawi a été enlevé le 19 septembre 2020 par des membres d’une milice alors qu’il prenait part à une marche de protestation dans une localité située au sud du pays. Jusqu’ici, on est sans nouvelle de l’activiste malgré les négociations entamées par les autorités avec ses …

La rédaction de ledefenseur.com revient sur les différents assassinats et massacres perpétrés par des soldats camerounais dans le Cameroun anglophone, sur la base des témoignages des familles des victimes et des ONG locales. Enfants, femmes, personnes âgées, jeunes. Tous sont passés par la faucheuse cette année 2020 comme depuis le …

Exilé en France depuis bientôt 3 ans, l’opposant politique béninois Sébastien Ajavon a saisit récemment le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU pour dénoncer le harcèlement judiciaire dont il est l’objet de la part du gouvernement béninois. Une décision de condamnation de l’Etat par l’organe onusien a bpeu de …

Après la condamnation à une lourde peine de l’ex-président tchadien fin mai 2016 en instance puis en avril 2017 en appel, les Chambres africaines extraordinaires ont accordé plus de 80 milliards de FCFA de réparation aux victimes de la dictature d’Hissene Habre. Jusqu’à ce jour, aucune partie civile n’a perçu …

Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, Mahamat Saïd, l’un chefs du mouvement rebelle Seleka, a été remis aux juges de la Cour pénale internationale il y a quelques jours par les autorités centrafricaines. Des ONG internationales s’en félicitent mais estiment que beaucoup restent encore à faire. …

Le jeune Karim doit aller en Allemagne pour rejoindre son père, parti du Cameroun il y a 5 ans après avoir exercé au sein du consulat d’Allemagne à Yaoundé.Mais au niveau dudit consulat, la procédure d’établissement du passeport traîne et des ONG s’inquiètent, au nom du droit au regroupement familial.  …

10 ans après le déclenchement de la révolution ayant conduit à la chute de la dictature Hosni Moubarak, le peuple égyptien n’est pas pour autant sorti de l’auberge. Le contexte politique est toujours hostile aux défenseurs des droits humains. 25 janvier 2011-25 janvier 2021. Il y a 10 ans, le …

Le haut sommet de l’Etat impliqué dans l’assassinat horrible de la gardienne de prison fin septembre 2019. Les jeunes gens chargés de faire le sale boulot ont été exécutés quelques mois plus tard par la Sécurité Militaire. Deux jeunes innocents traduits au Tribunal militaire de Yaoundé par le gouvernement histoire …

D’après deux organisations internationales et une autre locale de défense des droits de l’homme, il s’agit des activistes engagés dans la lutte pour l’accès à terre et pour une justice indépendante. Des cas de tentatives d’assassinat et d’attaques diverses ont également été signalés au cours de l’année écoulée.  Plus de …

  La justice togolaise s’est prononcée favorablement à la fermeture définitive du journal L’Indépendant Express en fin de semaine dernière. L’hebdomadaire est accusé de manquements graves à la déontologie journalistique. Mais pour les défenseurs de la liberté de presse, ce journal paye pour sa ligne éditoriale proche de l’opposition.  L’indépendant …

Assassiné il y a très exactement 20 ans dans son palais à Kinshasa, Laurent Désiré Kabila était devenu l’homme à abattre pour s’être opposé aux intérêts des multinationales américaines alléchées par les richesses du sous-sol de la République démocratique du Congo. Lors du procès des présumés assassins du président congolais, …

Alors que la justice congolaise n’a jamais voulu faire la lumière sur l’assassinat du défenseur des droits humains fin juillet 2005, le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies vient de donner une suite favorable à la plainte de la famille du défunt et invite l’Etat congolais à poursuivre …

Près d’une dizaine de civils (dont des femmes et des enfants) ont été tués au village Mautu (sud-ouest anglophone) ce 10 janvier 2021 par des soldats camerounais que votre journal a réussi à identifier. Il s’agit pour la plupart des gendarmes mis en mission par un haut responsable de la …

Plus d’une vingtaine de civils ont péri le 3 janvier dernier à Bounty suite à une frappe aérienne des forces françaises engagées dans la lutte contre le terrorisme dans 5 pays d’Afrique de l’Ouest. Mais pour les autorités françaises, il s’agit de djihadistes neutralisés. Une ONG internationale appelle à la …

Accusé de violations graves des règles déontologiques, le journal l’Indépendant Express est interdit de paraître depuis le 4 janvier dernier par l’autorité togolaise de régulation des médias. La justice devra se prononcer définitivement le 15 janvier prochain sur le retrait définitif du récépissé de déclaration.  Les entraves à la liberté …

Dans un communiqué, la procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, menace de poursuites judiciaires tout groupe armé coupable d’exactions. Fatou Bensouda appelle à la tenue des élections dans un climat apaisé.  La Cour pénale internationale (CPI) est préoccupée par la situation en République centrafricaine, à quelques jours des …

L’ONG Amnesty International vient de publier un manifeste dans lequel il attend des candidats à la présidentielle du 27 décembre prochain des poursuites judiciaires envers tous les responsables de crimes de guerre en Centrafrique, si l’un d’eux est élu président de la République.  Lutte contre l’impunité. C’est sous ce signe …

Alors qu’approche l’ouverture du procès de 3 soldats au Tribunal militaire de Yaoundé, l’ONG internationale plaide pour que les donneurs d’ordre de cette boucherie humaine survenue le 14 février dernier soient également traduits en justice. “Il faut garantir un procès équitable et sécurisé, et poursuivre tous les responsables”, souligne l’ONG …

D’après un rapport de l’ONG internationale, depuis fin septembre dernier, le pouvoir Biya réprime systématiquement toutes les voix dissidentes par des emprisonnement arbitraires et les procès devant les tribunaux militaires.  « Les autorités doivent mettre fin aux arrestations et détentions arbitraires massives et libérer immédiatement les prisonniers de conscience. », …

Alors que des organisations de la société civile s’apprêtent à contester la visite ce 7 décembre en France du président égyptien, Céline Lebrun Shaath, épouse d’un célèbre défenseur des droits humains égyptien interpelle le président français, Emmanuel Macron, au sujet de la situation de son mari, détenu depuis juillet 2019 …

Dans une interview exclusive accordée à une journaliste canadienne, un membre de la garde rapprochée du commandant-en-chef de l’Armée Patriotique Rwandaise qu’était l’actuel président Paul Kagame, lors du génocide d’avril 1994, déclare que c’est ce dernier qui a fait abattre l’avion que transportait le président Juvénal Habyarimana et infiltrer les …

A mesure qu’approche la date de la présidentielle de 2021 au Tchad, le régime du maréchal Idris Deby fait régner un climat de terreur qui cible principalement les opposants et les défenseurs des droits humains. Le pouvoir de N’djamena utilise le prétexte de la lutte contre le COVID-19 pour restreindre …

La justice togolaise a annoncé le 28 novembre dernier, le kidnapping la veille de Gérard Djossou, membre d’une coalition de partis d’opposition acquise à la cause d’Agbeyome Kodjo, candidat malheureux à la présidentielle de février dernier. Ce dernier continue de revendiquer sa victoire à ces élections. Un vent de folie …

Le coordonnateur du Mouvement Citoyen Le Temps, Alain Kemba Dida a été arrêté le 27 novembre dernier par la police au siège d’une radio privée à N’djamena. Les autorités accusent le défenseur des droits humains d’avoir organisé une manifestation interdite.    Le Forum Citoyen n’aura finalement plus lieu. Son initiateur, Alain …

Renvoyés en jugement par le Tribunal militaire de Yaoundé, 3 soldats camerounais sont accusés entre autres de meurtres et de violations de consignes. Les militaires ont été épinglés par un rapport de la présidence de la République sur le massacre survenu le 14 février dernier au village Ngarbuh, dans le …

L’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) a annoncé il y a quelques jours une plainte contre les autorités du Burundi au Comité de l’ONU contre la Torture. Cette saisine est en relation avec des actes de violation perpétrés par des forces de sécurité sur un citoyen qui manifestaient en 2015 …

Pour avoir dénoncé un scandale de détournement dans le secteur pétrolier, Ferdinand Ayité, journaliste d’investigation, a été condamné par la justice togolaise à payer 6 millions de FCFA de dommages et intérêts à un responsable togolais en charge du contrôle des prix de l’or noir. Des organismes internationaux de défense …

Hannan Al-Barassi a été tuée ce 11 novembre à Benghazi, à l’est du pays. L’avocate et militante des droits de l’homme a annoncé quelques jours avant son meurtre des révélations sur un scandale de corruption impliquant un des chefs de milices qui contrôlent la Libye, le général Khalifa Aftar. Le …

Au Tchad, il y a quelques jours, on vous parlait de la découverte par la Convention tchadienne de défense des droits de l’Homme d’une prison secrète de l’Agence nationale de sécurité. La CTDDH dénonce un véritable mouroir. Le gouvernement, lui, parle de cachots où les détenus sont « très bien » traités. RFI …

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale invite le gouvernement camerounais à ouvrir une enquête internationale sur le massacre le 24 octobre dernier de 7 élèves d’une école basée dans la localité de Kumba (sud-ouest anglophone du Cameroun). Pour Human Right Watch, l’école a été attaquée par des « hommes armés » et les deux parties au conflit anglophone s’en rejettent la responsabilité.

Interpellés le 22 septembre dernier lors d’une marche pacifique contre Paul Biya, ces supporters de Maurice Kamto ont été placés en détention provisoire à la prison centrale de Yaoundé par un juge d’instruction près le Tribunal militaire de la même ville. Accusés entre autres de révolution, ils risquent l’emprisonnement à vie.

De tous les indices rassemblés par votre journal en ligne hurinews.com, il apparait de manière claire que l’attaque d’une école dans la ville de Kumba (sud-ouest anglophone) exhalent le parfum d’un crime d’Etat. Votre journal en ligne revisite le profil des responsables tant hiérarchiques qu’opérationnels de ce scandale, qui se recrutent aussi bien au haut sommet de l’Etat que dans la préfectorale et la hiérarchie militaire et devront faire face à la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Enquête.

Depuis son lieu de détention à la prison centrale de Yaoundé, le consultant média et activiste de la page Facebook et YouTube Médiatik s’est confié à votre journal en ligne hurinews.com sur les sévices corporels à lui infligés par les éléments de la Division de la Sécurité Militaire (SEMIL), organe du ministère de la Défense en charge des opérations sécrètes et du renseignement militaire. Kidnappé le 17 avril dernier par les agents SEMIL, Sébastien Ebala est accusé d’appel à manifestations sans autorisation à travers une vidéo virale sur les réseaux sociaux. Son procès est en appel alors qu’il n’a jamais interjeté appel.

Pour avoir dénoncé le rançonnement des populations locales par la police et la gendarmerie dans la localité de Moloundou, Moussa Dahirou, membre de l’ONG Mandela Center, est menacé de mort par un sous-officier de gendarmerie en service dans cette bourgade située à l’est du Cameroun. L’ONG dit avoir porté plainte pour menaces sous conditions.

D’après un rapport rendu public en fin de semaine dernière par l’ONG Amnesty International après celui de mars dernier, au moins 50 personnes ont été tuées par les forces de sécurité entre octobre 2019 et juillet 2020. Le rapport fait également état de 200 personnes arrêtées et d’au 70 détenus au secret. A en croire le rapport qui est rendu public à quelques semaines de la présidentielle prévue le 18 octobre prochain, le régime d’Alpha Condé a réprimé avec sévérité toute manifestation publique à la période couverte par l’enquête d’Amnesty. L’intégralité du rapport ci-dessous :

D’après le maire de la localité de Bali (nord-ouest), en fin de semaine dernière, plus d’une dizaine de jeunes ont été arrêtés dans certains quartiers de la ville de Bamenda (nord-ouest anglophone), embarqués dans des camions militaires, conduits vers Bali où ils ont été tué et jeté dans une rivière …

Dans une déclaration conjointe rendue publique, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique Centrale (REDHAC), Un Monde Avenir et Center for Human Right and Democracy in Africa dénoncent les atteintes aux libertés d’association et de manifestation, les violences policières, les arrestations et détentions arbitraires des journalistes et manifestants, les actes de tortures et autres traitements inhumains et dégradants, l’utilisation abusive de la loi « N° 2014/028 du 23 décembre 2014 Portant « répression des actes de terrorisme au Cameroun », dans le cadre de la marche pacifique du 22 septembre dernier. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration parvenue à la rédaction de www.hurinews.com:  

C’est le bilan établi par le cabinet d’avocat international Amsterdam and Partners après la marche pacifique du 22 septembre à laquelle a appelé le principal opposant Maurice Kamto. La firme américaine parle également des cas de tortures, de blessés à l’arme blanche.

Le Cabinet d’avocats américain Amsterdam and Partners a été retenu par l’opposant Maurice Kamto pour défendre en justice les manifestants qui seraient arrêtés et détenus dans le cadre des marches pacifiques anti-Biya prévues ce 22 septembre à travers le pays.

Membre du mouvement citoyen La Lucha, Oivier Muhubiri est porté disparu depuis le 15 septembre dernier à Uvira,dans le Sud-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo. Le militant des droits de l’homme dénonçait l’assassinat de civils par des groupes armés.

Au cours d’un point de presse ce 15 septembre 2020 à Yaoundé, la Coalition Tournons La Page-Cameroun a procédé à l’évaluation de la démocratie depuis son avènement à la fin des années 1990.

Le collectif des avocats de l’ex-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, exilé en France, dénonce les maltraitances infligées par le régime d’Alassane Ouattara sur deux membres de sa famille en détention et atteint de COVID 19, dans le but de le contraindre à renoncer à sa candidature pour la présidentielle d’octobre prochain.

Lucas Fonteh alias General Mad Dog a été tué par des soldats camerounais ce 6 septembre 2020. Brigand reconnu dans la ville de Bamenda, General Mad Dog était à la tête d’un gang mis à contribution par de hauts gradés de l’armée camerounaise dans cette localité du nord-ouest anglophone pour ternir l’image de la lutte d’indépendance du peuple anglophone aux yeux de l’opinion internationale. Son assassinat a été maquillé en neutralisation d’un chef séparatiste au cours d’affrontements armés.

Prêtre franciscain, le père Louis Marie Joseph Foé, en détention provisoire à la prison centrale de Yaoundé depuis e 12 juin 2018, sollicite l’intervention du chef de l’Etat pour qu’il comparaisse libre. Le prélat dit également souffrir d’une maladie rare.

Christian Ngoy, l’un des accusés dans l’affaire du double meurtre des défenseurs des droits de l’homme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, a été arrêté ce jeudi 3 septembre 2020 à Lubumbashi (Haut-Katanga) puis transféré le même jour dans la soirée à Kinshasa.

Militant engagé contre les expulsions et les accaparements forcés des populations vivant à Yaoundé et Douala, Jules Dumas Nguebou est, d’après l’organisation internationale Frontline Defenders, l’objet de menaces de mort depuis près de 2 semaines. La gendarmerie saisie par le défenseur des droits humains est sur les traces de l’auteur desdites menaces.

Au cours d’un point de presse organisé ce 2 septembre 2020 à Yaoundé sur le cas du journaliste et lanceur d’alertes Paul Chouta, 3 ONG camerounaises ont dénoncé une affaire kafkaïenne et une détention arbitraire.

Kidnappé par la Sécurité militaire le 17 avril dernier, jeté en prison quelques semaines plus tard, accusé d’appel à manifestation sans autorisation, Sébastien Ebala risque un prolongement sans issue de sa détention provisoire. Son accusé a interjeté appel dans une autre affaire jointe à la sienne. Depuis le 23 juillet dernier, date de la dernière audience au Tribunal de première instance de Yaoundé, silence radio du côté de la Cour d’appel.

Exilé en France depuis 6 ans, l’emblématique défenseur des droits humains Bahey El-Din Hassan a été condamné le 26 août dernier à 15 ans de prison ferme par la justice égyptienne pour entre autres outrage à l’institution judiciaire. Bahey El-Din est réputé pour ses tweets critiques envers le régime d’Al Sissi.

Dans un rapport rendu public le 27 août dernier, Human Right Watch invite la junte militaire  au pouvoir au Mali à ouvrir une enquête sur les crimes commis sous le président Ibrahim Boubacar Keïta y compris ceux impliquant les forces armées et de sécurité. L’ONG plaide pour un retour à un pouvoir civil ainsi qu’à l’indépendance de la justice.

Dans le but de discréditer la lutte d’indépendance du peuple anglophone vis-à-vis de la communauté internationale, les services secrets camerounais ont mis sur pied un plan qui consiste à assassiner civils comme militaires, répandre les images de ces crimes odieux sur les réseaux sociaux tout en accusant les séparatistes armés d’en être les responsables. hurinews.com vous livre une liste non exhaustive des commanditaires de ces actes diaboliques ainsi que de ces innocents sacrifiés à la raison d’Etat.

Les violations répétées de la Charte des Nations Unies et des résolutions onusiennes aussi bien par l’organisation elle-même que par ses Etats-membres que sont l’Angleterre (en charge de gérer la tutelle sur le Cameroun britannique) et la République du Cameroun ont fourni au Southern Cameroons (devenu les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest de la République du Cameroun) des armes légales et même légitimes pour revendiquer son indépendance totale.

D’après une dépêche de l’ONG internationale lue par hurinews.com, la police ivoirienne a permis à des dizaines de jeunes armés de machettes et de bâtons de s’attaquer aux manifestants contre la candidature du président Alassane Ouattara à la prochaine élection présidentielle, le 15 août dernier dans les rues d’Abidjan. 3 membres de la société civile ont également été arrêtés à cette occasion, selon Amnesty International.

Banquier camerounais basé aux Etats-Unis et ex-activiste politique au début des années 1990, Célestin Monga a appelé il y a une semaine sur son compte Twitter à faire la lumière sur les responsables de l’enlèvement de Guerandi Mbara, homme politique kidnappé par les services secrets en janvier 2013 en Bulgarie et qui reste introuvable jusqu’à ce jour.

D’après une source proche des Centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion qui a contacté aussi bien hurinews.com que Baretanews,blog d’un activiste anglophone pro-indépendance, les combattants exécutés refusaient de participer à des opérations secrètes d’assassinats de civils, lesquels assassinats sont mis à l’actif des séparatistes armés. Mais d’après les autorités gouvernementales, ces combattants ont plutôt fui la misère rampante dans ces centres de DDR de Bamenda et de Buea.

Les réactions de la communauté internationale suite à l’assassinat horrible d’une jeune fille de 36 ans dans la localité de Muyuka (sud-ouest anglophone) relèvent plus de l’émotion que de la raison. La rédaction de www.hurinews.com, sur la base d’un faisceau d’informations et d’indices, a pris du recul pour analyser les contours de la montée ces derniers jours des crimes avec mutilation et autres décapitation dans le Southern Cameroons afin de permettre aux Etats-Unis, à la France, à l’Angleterre, aux ONG telles qu’Amnesty International, Human Right Watch…de ne pas tomber dans le piège de la manipulation.

En vue de statuer sur les recrutements, les affectations, les avancements en grade et les nominations des magistrats, le Conseil supérieur de ma magistrature s’est tenu ce lundi 10 août au palais présidentiel à Etoudi sous la présidence du chef de l’Etat, Paul Biya. Mais selon l’avocat camerounais au barreau de Paris, Me Christian Ntimbane Bomo, depuis la réforme constitutionnelle de janvier 1996, Paul Biya ne devrait plus présider ledit Conseil. Ci-dessous, la publication faite sur son compte Facebook le 9 août 2020 à 19h 25mn.

Enlevé vendredi dernier dans la localité de Batibo, région du nord-ouest anglophone du Cameroun, l’humanitaire qui travaillait pour une ONG locale a été tué le même jour par les séparatistes selon le bureau camerounais des Nations Unies de la coordination des affaires humanitaires. Mais peut-on en jurer au regard de la multiplication par le pouvoir de Yaoundé des bandes armées dans cette zone aux fins de la contre-révolution ?

A l’initiative d’un activiste camerounais vivant en Angleterre, le Conseil de sécurité des Nations Unies a été saisi fin juillet dernier en vue d’une plainte contre 134 personnalités camerounaises devant la Cour pénale internationale. Ces dernières sont accusées de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et d’actes de génocide lors du massacre perpétré le 14 février dernier à Ngarbuh, dans le nord-ouest anglophone.

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, condamne fermement une attaque délibérée et brutale contre un site accueillant 800 personnes déplacées internes près du village de Nguetchewe, dans la région de l’Extrême-Nord au Cameroun.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) invite le ministère camerounais de la Défense à ouvrir une enquête sur les violences faites sur des avocats dans certains postes de gendarmerie. L’Etat du Cameroun est quant à lui appelé à se conformer aux textes internationaux relatifs aux conditions de garde-à-vue et de détention provisoire.

Incapable de les juger sur la base de preuves irréfutables, la justice corrompue et aux ordres du régime ténébreux de Yaoundé use de subterfuges les plus ignobles pour prolonger le séjour au bagne du journaliste Paul Chouta et de l’activiste Sébastien Ebala, tous deux incarcérés aux prisons principale et centrale de Yaoundé.

Entre le 13 au 19 juillet dernier, les combats entre soldats camerounais et indépendantistes ont fait rage avec son cortège de destructions et de tueries orchestrées par des militaires camerounais. Une dizaine de mort enregistrée.

Le 2 juillet 2020, l’ONG britannique Global Witness et la plateforme française de lanceurs d’alerte PPLAF ont publié un rapport intitulé «Des sanctions mine de rien», qui a fait aussitôt l’objet d’une plainte documentée devant les juridictions françaises. Nous avons pris le temps de décrypter les faits et les arguments de ladite enquête. Nous avons aussi parcouru la plainte déposée par l’avocat d’Afriland First Bank CD au parquet de Paris, siège du PPLAAF. Nous avons également pris le soin de questionner des juristes sur les interdictions et règlements OFAC d’ailleurs disponibles sur le site web de l’OFAC. La matière est essentiellement technique et ne pourrait souffrir de l’usage du mode conditionnel dont ont fait recours les ONG dans une enquête que nous présentons en 8 points factuels. Eclairage.

Le 10 juillet dernier, le ministère camerounais de la Défense a invité la presse dans les locaux de la Division de la Sécurité Militaire pour lui présenter deux des assassins de Florence Ayafor, gardienne de prison en service à Bamenda (nord-ouest anglophone) dont l’image du crime odieux a fait le tour des réseaux sociaux début octobre 2019. Mais tout porte à croire qu’il s’agit de deux innocents utilisés dans une campagne de communication engagée par le gouvernement camerounais pour gagner la sympathie de l’opinion internationale et enterrer cette affaire qui contient tous les indices d’un crime d’Etat.

Au cours d’un entretien accordé dimanche dernier à une chaîne de télévision privée camerounaise, le chargé de la communication du ministère de la Défense a accusé l’homme de média d’être coordonnateur d’un groupe armé séparatiste. Mais d’après le rapport d’enquête de la gendarmerie dont hurinews.com a pu avoir copie ainsi que plusieurs sources proches de l’enquête tant au secrétariat d’Etat à la défense chargé de la gendarmerie qu’au ministère de la Défense, il n’en est rien. Le seul tort de Kingsley, d’après ses bourreaux, est qu’il est membre de groupes Whatsapp pro-séparatistes et ses articles sur les exactions de l’armée camerounaise en zone anglophone.

Les autorités françaises préconisent l’indépendance de la justice et un procès équitable pour l’ancien patron de la Cameroon radio and television (Crtv), la radio et télévision publiques, détenu depuis bientôt 4 ans à Yaoundé.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) affirme que le journaliste et ex-directeur général de la chaîne de télévision privée camerounaise Vision 4, Ernest Obama, a été victime de tortures, de traitements cruels, inhumains et dégradants lors de son arrestation le 18 juin dernier. L’organisation dénonce également l’usage disproportionné de la force par le président directeur général du groupe de presse l’Anecdote (auquel Vision 4 fait partie), l’homme d’affaires Jean-Pierre Amougou Belinga. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration :

L’alerte a été donnée ce lundi 22 juin 2020 au cours d’une émission sur une chaîne de télévision proche du mouvement indépendantiste anglophone. Les leaders séparatistes ciblés tous basés aux USA disent avoir saisi les services de sécurité et de renseignement américains.

L’American Bar Association (ABA, Association américaine du barreau) qui est l’une des plus importantes organisations  dans le monde est une association volontaire de membres du barreau américain, fondée le 21 août 1878. Elle vient de produire un rapport préliminaire sur le cas du cyber Journaliste Paul CHOUTA en détention arbitraire depuis 13 mois aujourd’hui dans laquelle elle démontre avec les éléments de droits que sa détention est illégale et appelle à sa libération. Ci-dessous, le rapport en question.

Le chef de la milice Djandjawid Ali Kushayb a été transféré le 8 juin dernier à la Cour pénale internationale. Son procès s’est ouvert le 15 juin devant ladite Cour. Ali Kushayb croule sous 50 chefs d’accusation de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis entre 2003 et 2004 lors de la guerre du Darfour. Ci-dessous, la réaction de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH).

C’était au cours d’une opération menée par des soldats camerounais vendredi 12 juin dernier dans ce village situé dans l’arrondissement de Ndzekwa, au nord-ouest anglophone du Cameroun. Une source au ministère de la Défense parle plutôt de séparatistes armés neutralisés.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale regrette que le ministère de la Défense se soit substitué à la justice en qualifiant le journaliste de « terroriste ». L’organisation de défense des droits humains se félicite de l’annonce par le chef de l’Etat, Paul Biya, d’une enquête sur cette affaire.

L’association qui suit de près la situation des détenus à la prison centrale de Douala a engagé une croisade contre la dépendance des détenus et des ex-détenus à la drogue. Le Comité national de lutte contre la drogue participe à cette campagne.  

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction le 8 juin dernier, le Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme recommande la mise en place d’une Commission d’enquête indépendante qui rétablira la vérité sur les circonstances du décès de Samuel Wazizi ainsi que l’amendement de la loi antiterroriste afin de garantir la sécurité des journalistes, des défenseurs des droits de l’homme et de tout prévenu accusé d’acte terroriste.

Depuis plus d’un an, l’association au chevet des détenus de la prison centrale de Douala a engagé une campagne de sensibilisation sur la médiation, complémentaire à la justice pénale. Il s’agit de l’implémentation du projet « Regard au-delà de la Prison », porté par une ONG italienne.

Un groupe de jeunes rappeurs, pensionnaires de la prison centrale de Douala, viennent de commettre un morceau dédié à la lutte contre le Coronavirus. La chanson appelle à se mettre ensemble pour barrer la voie à cette pandémie.

Le communiqué du ministère de la Défense rendu public ce 5 juin dernier au sujet de la mort du journaliste Samuel Wazuzu est non seulement truffé de mensonges mais suscite de nombreuses interrogations qui portent à croire à une volonté de cacher des choses suffisamment graves qui incriminent des soldats camerounais.

Porté disparu depuis près d’un an après son kidnapping par des soldats camerounais, Samuel Wazizi a été donné pour mort ce mardi 2 juin 2020. Le tort de ce journaliste en service dans une chaîne de télé privée basée à Buea (sud-ouest anglophone) : dénoncer les massacres des civils anglophones par l’armée camerounaise.

Dix ans après l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana, justice n’a toujours pas été rendue, dénoncent l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (FIDH-OMCT), la Ligue des électeurs (LE), le Groupe Lotus (GL), l’ASADHO et la Voix des sans voix pour les droits de l’Homme (VSV), qui appellent à la mobilisation internationale pour que les assassins présumés soient jugés et sanctionnés.

Les raisons de cette bavure policière sont jusqu’à ce jour inconnues. Le journaliste n’entendrait plus bien du fait de cette voie de fait condamnée avec vigueur par le Syndicat national des journaliste du Cameroun.

Le chiffon rouge a été agité le 22 mai dernier par  Human Right Watch. D’après l’ONG, Blaise Sevidzem Berinyuy alias Shufaï, l’un des leaders de la contestation anglophone enlevé puis transféré du Nigéria vers le Cameroun en janvier 2018, a renvoyé en prison malgré son état de santé qui demeure, après une hospitalisation au cours de laquelle il a été maltraité. Ci-dessous, le rapport de Human Right Watch :

Détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis bientôt 4 ans sans jugement, l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv), la radio et télévision publique camerounaise, s’offusque du refus des autorités camerounaises de lui accorder une évacuation sanitaire pourtant prescrite par les médecins qui l’ont examiné. Reconnu prisonnier politique par des organismes internationaux qui ont pris fait et cause pour lui, Amadou Vamoulké se dit victime de certains membres du sérail camerounais et proches parents de Paul Biya qui se sentaient gênés par sa rigueur managériale. Ci-dessous, l’intégralité de sa tribune libre.

Basée à Douala, capitale économique du Cameroun, l’association est engagé depuis décembre dernier dans une campagne de sensibilisation sur la nécessité de l’application des peines alternatives à celles privatives de liberté, lesquelles sont prévues par le Code pénal camerounais depuis sa révision en juillet 2016. La campagne a atteint sa vitesse de croisière en ce moment où le COVID-19 fait des ravages et nécessite une décongestion des centres pénitenciers.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’université d’Oxford basée à Londres en Angleterre invite également les grandes puissances mondiales à suspendre leur coopération commerciale avec l’Etat du Cameroun pour violations massives des droits humains dans le cadre de la crise anglophone. L’institution universitaire invite à un véritable dialogue inclusif et sans tabou.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale dénonce l’assassinat du maire de Mamfé, Ashu Priestley Ojong, par des séparatistes. L’organisme invite les parties en conflit dans le Cameroun anglophone à un cessez-le-feu provisoire en cette période de lutte contre le COVID-19.

Créé il y a 4 ans, la La Société Coopérative Simplifiée des Acteurs Sociaux de la Prison Centrale de Douala (SOCSAS PCD) est engagée dans la ré-insertion des détenus et des condamnés aussi bien à intérieur qu’à la sortie de prison.

C’est ce qui ressort d’un rapport d’étape du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme qu’il vient de rendre public. Le Réseau revient sur l’actualité des droits de l’homme au Cameroun au cours de ces 4 derniers mois. Législatives et municipales de 2020. Crise anglophone. Crise du Covid-19. Tels …

Les deux policiers impliqués dans les actes de tortures sur le jeune Ibrahim Bello début 2017 dans un poste de police à Ombessa (centre) ont écopé de 3 et 4 ans d’emprisonnement là où ils méritaient 10 ans et plus. Les organismes de défense des droits humains crient au scandale.

Membre du « Parlement » à l’époque, un mouvement créé au sein de l’université de Yaoundé (l’unique de l’époque) pour revendiquer de meilleures conditions d’études ainsi que le retour au multipartisme, Tene Sop raconte cette folle journée du 6 mai 1991 au cours de laquelle les forces de l’ordre et une milice tribale pro-gouvernementale a sauté sur le campus, brutalisant et tuant des étudiants contestataires. Tene Sop fait remarquer que la jeunesse camerounaise d’aujourd’hui n’a pas le courage qu’ils ont eu à cette époque de braver le régime voyou de Yaoundé. Son récit ci-dessous :

En pleine crise du Coronavirus, la nouvelle n’est pourtant pas passée inaperçue. Le 22 avril dernier, le Soudan a criminalisé l’excision, rejoignant ainsi, un an après la chute d’Omar El-Béchir, réfractaire à cette interdiction, d’autres nations africaines luttant contre le fléau des mutilations génitales féminines. Selon les Nations unies, 87 % des femmes soudanaises âgées de 14 à 49 ans ont subi une forme ou une autre de mutilations sexuelles.

S’appuyant sur la situation sécuritaire et son corollaire de conséquences, puis la maladie à coronavirus, des organisations de la société civile, réunies sous l’appellation de Regroupement des mouvements spécifiques (RMS), ont appelé ce vendredi, 1er mai 2020, via une conférence de presse à Ouagadougou, l’ensemble de la classe politique burkinabè …

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, l’ONG française Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P), acquise à la cause des détenus politiques à travers l’Afrique centrale, soutient que l’activiste Sébastien Ebala est victime de ses critiques acerbes envers Paul Biya et certains barons de son régime. Pour le CL2P, …

Ces organisations qui ont établi un rapport le 18 février dernier sur l’incident de Ngarbuh maintiennent qu’il n’y a jamais eu d’échanges de tir entre forces de défense camerounaises et indépendantistes anglophones armés, comme l’a soutenu le rapport d’enquête de la présidence du Cameroun, rendu public le 21 avril dernier. La trentaine d’ONG indique que 35 personnes ont été tuées à Ngarbuh suite à une attaque ciblée de soldats camerounais appuyés par des membres d’une milice locale.

En garde-à-vue à la gendarmerie nationale à Yaoundé depuis le 17 avril dernier, le consultant de la page Facebook et Youtube Médiatik est accusé de terrorisme par le parquet du Tribunal militaire de Yaoundé. Pourtant, au sens des textes internationaux et de la Constitution du Cameroun, son appel à un rassemblement au centre de Yaoundé en vue de faire tomber Paul Biya est légalement irréprochable.

D’après le conseiller juridique à l’ONG Amnesty International, « la peine de mort est une violation du droit à la vie et constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ». Ci-dessous et telle que reçue, l’intégralité de sa tribune libre parvenue à la rédaction de hurinews.com. Par Oluwatosin …

Les conclusions de ladite enquête qui viennent d’être communiquées par la présidence du Cameroun ne sont pas différentes de la thèse officielle selon laquelle les femmes et enfants qui ont trouvé la mort sont des victimes collatérales d’un échange de tirs entre militaires et indépendantistes anglophones armés. Seule nouveauté, le …

Dans un rapport qu’elle a rendu public ce 20 avril 2020, l’ONG internationale qualifie de crimes de guerre l’exécution sommaire de ces détenus et invite le gouvernement burkinabè aussi bien à ouvrir une enquête sur cette affaire qu’à lutter contre les groupes terroristes dans le respect des droits humains.

Sébastien Ebala a été kidnappé ce vendredi 17 avril 2020 à Yaoundé par les agents de la Division de la Sécurité Militaire, en charge du renseignement militaire. L’activiste très célèbre sur Facebook a appelé quelques jours plus tôt les Camerounais à manifester pacifiquement ce samedi 18 avril 2020 pour le départ de Paul Biya.

Le 16 avril 2012, il y a exactement 8 ans, l’ancien secrétaire général à la présidence et ancien ministre de l’Intérieur, était placé en détention provisoire à la prison centrale de Yaoundé. Accusé de malversations financières, Marafa Hamidou Yaya a été condamné à 25 ans de prison ferme puis définitivement à 20 ans par la Cour suprême en mai 2016. Dans le communiqué conjoint ci-dessous, des associations, amis et soutiens de Marafa Hamidou Yaya feuillettent le carnet de 8 ans de cabale politico-judiciaire.

D’après des sources internes à la prison centrale de Yaoundé, plus de 100 cas suspects de COVID-19 ont déjà été signalés à la prison centrale de Kondengui. La réaction de Paul Biya reste attendue au moment où l’ONU appelle à la décongestion des lieux de détention pour limiter la propagation du Coronavirus.

Président du gouvernement intérimaire de la République autoproclamée de l’Ambazonie (actuelles régions du nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun), Samuel Sako Ikome parle de l’état de la révolution anglophone, de sa légitimité vivement contestée par plusieurs factions de ce mouvement, de ses rapports avec les autres leaders séparatistes, etc. A titre de rappel, le peuple anglophone revendique la restauration du Southern Cameroons (aka Ambazonie), indépendant depuis le 1er octobre 1961 mais qui a été annexé par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français).

In an interview with hurinews.com, the president of the upcoming Republic of Ambazonia (known as North-West and South-West regions of Cameroon) talks about the state of the revolution,the My Trip To Buea issue, its relations with the other separatist leaders, etc.

Parmi ces organisations se trouve le Comité de protection des journalistes, un organisme basé à New York aux USA. L’appel à la libération des journalistes emprisonnés en Afrique a été fait à travers une correspondance adressée le 6 avril dernier à 10 chefs d’Etat africains. Cette mobilisation est motivée par la lutte contre le COVID-19.

L’ONG internationale a rendu public ce 8 avril 2020 son rapport 2019 sur l’état des droits de l’homme dans le monde. S’agissant du Cameroun, Amnesty International a accusé l’armée tout comme les groupes armés séparatistes dans le Cameroun anglophone de violations graves des droits humains. Seulement, depuis l’infiltration de la résistance armée anglophone par le régime de Paul Biya, il est difficile de dire avec exactitude qui des groupes armés loyaux à la lutte d’indépendance des anglophones ou de ceux infiltrés par le pouvoir de Yaoundé commettent ces atrocités.

L’ONG parisienne acquise à la cause des prisonniers politiques à travers l’Afrique centrale qualifie de honteux le verdict condamnant avec sursis des militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun malgré leur mise en liberté. Ci-dessous la déclaration du CL2P :

Ils ont été interpellés début février dernier par la police alors qu’ils étaient en pleine campagne de sensibilisation de la population de Bangangté, à l’ouest du Cameroun, sur le boycott des législatives et municipales du 9 février dernier. Ils ont été condamnés ce 2 avril 2020 à 2 mois de prison ferme avec 3 ans de sursis par un tribunal local.

Pendant que de nombreux pays africains prennent des mesures socio-économiques pour amortir les contrecoups du confinement dû au Covid-19, au Cameroun, les décisions de Paul Biya allant dans le même sens sont encore attendues. Ce dernier n’a débloqué que 1 petit milliard de FCFA dont on ignore exactement à quoi ils sont destinés.

D’après une note publiée ce 2 avril 2020 par l’ONG internationale, 12 manifestants et passants ont été tués par des forces de sécurité associées à des groupes jeunes. C’était le 22 mars dernier lors des élections législatives et référendaires qui devaient conduire à l’adoption d’une nouvelle Constitution devant permettre au président de la République, Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010, de briguer un 3e mandat. Ci-dessous, la note d’Amnesty International.

L’ex-opposant politique nommé ministre délégué auprès du ministère de la Justice en janvier 2019 est à l’origine d’une plainte pour vol d’argent contre la nommée Nounamo Kamto, militante du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, et conseillère municipale à la mairie de Baham (ouest du pays). Incarcérée à la prison centrale de Bafoussam (ouest) depuis début décembre 2019 où elle purge une peine de 5 ans de prison ferme, les responsables de l’administration pénitentiaire font feu de tout bois pour qu’elle soit privée de soins alors qu’elle se trouve dans un état critique.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale Human Right Watch dénonce l’Agence égyptienne de sécurité et des responsables militaires des actes de tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants sur des enfants. Human Right Watch invite par conséquent les Etats-Unis et l’Union européenne à suspendre leur aide aux forces de défense et de sécurité égyptiennes si ces violations persistent.

La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) est attendu ce mardi 24 mars 2020 au Commissariat central des renseignements généraux du Littoral à Douala pour une enquête à son sujet.

Compétente pour veiller au moral et à la discipline des soldats et gendarmes, en charge du renseignement militaire pour le compte du chef de l’Etat et du haut commandement militaire, la Division de la Sécurité Militaire au Cameroun s’illustre de plus en plus par de violations graves des droits humains envers des civils. Connu sous l’acronyme SEMIL, cet organe logé au sein du ministère de la Défense à Yaoundé, est impliqué dans pas mal de crimes (notamment dans le cadre de la crise anglophone), de tentatives d’assassinat ainsi que des atteintes à la liberté d’aller et venir des personnes jugées politiquement incorrectes par le régime Biya.

Condamné à la peine capitale le 5 février dernier par le Tribunal de grande instance de Bafia (centaine de kilomètre de Yaoundé) pour assassinat, Martial Edoua a été fusillé sur la place publique sans que le détenu ait pu exercer un recours en grâce comme le prévoit la loi camerounaise. Cette condamnation fait suite à un procès bâclé et loin d’être équitable selon l’ONG camerounaise Mandela Center.

Il s’agit des mesures prises par le chef de l’Etat, Paul Biya, dans un message publié ce mardi 17 mars 2020 sur son compte Twitter. Au Cameroun, le nombre de personnes testées positives au Coronavirus est porté à 10 depuis ce 17 mars 2020. Ces mesures prennent effet à compter de ce mercredi 18 mars 2020.

Le gouvernement indépendantiste vient de contacter des cabinets d’avocat américains pour une plainte à la Cour pénale internationale contre le président camerounais, quelques membres de son gouvernement et certains hauts gradés de l’armée. Ce beau monde devra répondre des faits de génocide et de crimes contre l’humanité suite aux massacres de dizaine et de milliers de civils dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophones du Cameroun). Les indépendantistes anglophones ont jusqu’au mois d’avril prochain pour déposer leur plainte.

Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, menace de suspendre des organes de média qui relaient les rapports des ONGs nationales et internationales sur les massacres des civils par l’armée dans le Cameroun anglophone. Dans le même temps, il accuse lesdites ONG d’avoir perçu des milliards de FCFA pour produire des rapports erronés en vue de déstabiliser le Cameroun.

D’après des sources locales, une quinzaine de civils dont des femmes et de jeunes enfants ont été tués par des éléments des forces de défense le 29 février dernier à Babanki, dans le nord-ouest anglophone. Mais le gouvernement parle plutôt de 10 combattants indépendantistes tués par l’armée camerounaise.

Depuis la survenue le 14 février dernier du massacre par l’armée et une milice locale pro-gouvernementale de jeunes enfants et de femmes enceintes à Ngarbuh, dans le nord-ouest anglophone du Cameroun, le pouvoir de Yaoundé et ses soutiens sont en train d’instrumentaliser un drame vécu quelques jours plus tard et non loin de là par une famille bororo (peuple autochtone) afin de détourner les attentions de l’incident de Ngarbuh. Pourtant, le calvaire que vit la communauté bororo dans le Southern Cameroons est en réalité la conséquence de l’utilisation de cette communauté par le régime de Paul Biya pour la création des milices en vue de terroriser les populations bantoues locales qui apportent leur soutien aux indépendantistes.

D’après un rapport que vient de rendre public une coalition de 26 ONGs camerounaises dont Mandela Center et Nouveaux Droits de l’Homme-Cameroun, plus de 35 civils (dont 7 femmes et 14 enfants) ont été massacrés à Ngarbuh par une milice locale encadrée par des soldats camerounais. Le cerveau de cette attaque, à en croire le rapport de 18 pages parvenu à la rédaction de hurinews.com, est un pensionnaire du Centre de désarmement, démobilisation et réinsertion, une structure créée par le gouvernement camerounais en novembre 2018 pour recueillir les combattants séparatistes qui accepte de déposer les armes. Ci-dessous, les faits tels qu’ils se sont déroulés, selon la coalition d’ONGs :

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision TV5 Monde ce samedi 22 février 2020, Ilaria Allegrozzi, chercheuse pour Human Right Watch sur l’Afrique Centrale a annoncé la publication dans les prochains jours d’un rapport comportant des images satellitaires qui montrent que l’armée camerounaise a bel et bien ciblé des civils dont de jeunes enfants à Ngarbuh, le 14 février dernier.

Au cours d’un point de presse à Douala le 18 février dernier, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique Centrale (REDHAC) a fait état d’au moins 36 personnes tuées le 14 février dernier à Ngarhbu, au nord-ouest anglophone du Cameroun. L’ONG dénonce également le manque …

D’après des informations provenant tant des témoins que des ONG locales, des soldats camerounais, avec l’appui d’une milice locale, sont impliqués dans le massacre de près d’une trentaine de civils (dont 10 jeunes enfants, un bébé de 8 mois et une femme enceinte) à Ngarh-Bu, dans l’arrondissement de Ndu, département …

Au cours d’un point de presse tenu à Yaoundé ce 11 février 2020, la Conférence nationale épiscopale du Cameroun (regroupement des évêques et archevêques du Cameroun) a rendu public son rapport d’observation du scrutin législatif et municipal du 9 février 2020 après  avoir déployé plus de 260 observateurs à travers …

De sources dignes de foi, les 4 jeunes gens exécutés sommairement par l’armée à Bangem, dans le Kupe Manengouba (sud-ouest anglophone) ont été instrumentalisés par une faction du mouvement indépendantiste anglophone pour faire concurrence à une autre, rivale. Arrêtés grâce aux populations locales, les infortunés ont été livrés aux soldats camerounais qui les ont tué sans aucune forme de procès.

Le chiffre a été avancé par l’ONG internationale Human Right Watch dans un rapport qu’il vient de rendre public. Il s’agit du résultat d’attaques visant principalement les civils et qui ont été planifiées et organisées, soutient le rapport. Les groupes d’autodéfense épinglés.

Pour avoir demandé à être extrait de la prison de Mfou (30km de Yaoundé) pour être jugé à la Cour d’appel du Centre à Yaoundé, Serge Branco Nana, militant du parti d’opposition Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a été torturé par des gardiens de prison et placé en isolement. Serge Branco Nana fait partie des militants du MRC arrêtés après la marche blanche du 26 janvier 2019. Il a été condamné à 3 ans de prison ferme le 10 septembre 2019 pour avoir participé à la mutinerie du 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé. Ci-dessous, le témoignage d’Audrey Rose, influenceuse web.

Emprisonné depuis juin dernier, Paul Chouta est souffrant dans son lieu de détention. Des sources internes en prison parlent d’un empoisonnement qui a manqué son effet. Son dossier judiciaire a disparu des rôles d’audience au Tribunal de première instance (TPI).

Le siège du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) à Douala a été incendié ce lundi 27 janvier 2020 en début de matinée par des personnes non encore identifiées. Cet incendie n’est pas le premier du genre.

Pour briser le mot d’ordre de blocus total décrété par les indépendantistes anglophones du 6 au 11 février 2020, les militaires camerounais envisagent d’utiliser la force pour contraindre les populations vivant dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun) à aller voter le 9 février prochain dans le cadre des élections législative et municipale. Le blocus a été décrété pour empêcher la tenue de ce scrutin en zone anglophone.

Entre le 12 et le 18 janvier 2020,598 habitations ont été brûlées par des soldats camerounais au cours d’un raid. Des recasés de la catastrophe du Lac Nyos survenue il y a plus de 30 ans ont ont également vu des militaires camerounais réduire leurs maisons en cendres. Dans le Kupe Manengouba, au sud-ouest anglophone, plus de 50 civils ont été massacrés dans et 12 villages rasés.

Ce camerounais d’origine anglophone, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis début 2016, paye de sa liberté pour avoir informé les autorités et services secrets camerounais d’un plan de déstabilisation du Cameroun par la zone anglophone dont il a refusé de prendre la tête comme le lui ont proposé des diplomates occidentaux, selon ses dires. Patrice Awoung Fotabong s’est confié au Comité de Libération des Prisonniers Politiques.

Depuis sa dernière apparition devant les tribunaux en octobre dernier, le journaliste et bloggueur Paul Chouta n’a plus jamais été extrait de la prison centrale de Yaoundé pour comparaître devant le Tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif. De quoi susciter l’inquiétude de Me Christian Ntimbane Bomo, avocat camerounais au barreau de Paris dont voici l’intégralité de la réaction publiée sur sa page Facebook.

Depuis le 30 décembre dernier, ces jeunes hommes âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années sont détenus au camp du Bataillon d’intervention rapide (BIR) de Bafut où ils sont l’objet de cruels sévices corporels. Ci-dessous, le récit de l’ONG camerounaise Mandela Center parvenu à notre rédaction.

C’est ce qui ressort d’un rapport publié sur le site internet de l’ONG internatioale Human Right Watch. Les civils tués ont été victimes d’attaques ciblées et d’exécutions extrajudiciaires.

La lutte contre les détentions systématiques comme mesure de répression des infractions était au centre d’un séminaire organisé à Douala le 20 décembre 2019. Ce séminaire a connu la participation de plusieurs avocats italiens.

L’appel vient d’être lancé par les organisations Frontline Defender et le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) à travers une lettre adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Ci-dessous, l’intégralité de la lettre ci-dessous:

Ils ont entre 65 et 96 ans. Incapable d’échapper à la furie de la soldatesque du régime de Yaoundé en guerre contre le peuple anglophone, ces personnes de 3e âge ont malheureusement péri dans leurs maisons incendiées par des militaires camerounais. Ci-dessous, la liste des victimes répertoriées par votre journal en ligne www.hurinews.com:

C’est ce qui ressort d’un rapport d’enquête établie par 3 ONG locales début novembre dernier. La victime âgée de 13 ans a chopé une infection sexuellement transmissible suite à cette agression sexuelle. Saisi de ce cas de viol, le commissariat de Sécurité de Moloundou a étouffé l’affaire après avoir reçu de fortes sommes d’argent.

Alors que Paul Chouta fait partie des 250 journalistes incarcérés à travers le monde selon un classement établi par l’organisme américain Comité de Protection des Journalistes le 11 décembre dernier, un collectif d’ONG et d’activistes camerounais vient de saisir le ministre de la Justice, Laurent Esso ainsi que la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL) sur la situation du journaliste de Cameroonweb, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin mai dernier. Ci-dessous, l’intégralité de la correspondance :

Alors qu’il est attendu au Tribunal de grande instance de Bafia pour répondre des faits de torture, l’officier de police Bikoue Ndzie, chef de l’unité de police d’Ombessa au moment des faits, a été affecté à Yaoundé et bénéficie du soutien des réseaux occultes au sommet de l’Etat. L’ONG Mandela Center s’en inquiète dans un communiqué ci-dessous parvenu à notre rédaction :

La Commission vérité et réparation a clôturé le 5 décembre dernier à Banjul l’audition des témoins des violations massives des droits humains sous le régime déchu de Yaya Jammeh. Mais aucune poursuite judiciaire n’a été ouverte malgré les aveux de certains ex-dignitaires de l’ancien régime. Les familles des victimes réclament justice.

Chargé de conduire dans le Cameroun anglophone la caravane de sensibilisation sur les résolutions du grand dialogue national, l’ancien archevêque de Douala a déclaré devant le Premier Ministre, Dion Ngute, à Yaoundé ce mercredi 4 décembre, que les choses reviennent progressivement à la normale. Pourtant, les civils continuent d’être massacrés par des soldats camerounais.

As the crisis in the Northwest and Southwest regions, which has mutated into an armed conflict rages on, the government has continued to target Anglophone activists in the Diaspora, accusing them of being those fuelling the conflict.

Alors que la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (NOSO), qui s’est transformée en conflit armé, fait rage, le Gouvernement Camerounais continue de cibler les activistes anglophones de la diaspora, les accusant d’être ceux qui alimentent le conflit.

Dans un communiqué rendu public ce dimanche 1er décembre 2019, la coordinatrice des affaires humanitaires au sein du système des Nations Unies au Cameroun, Allegra Baiocchi, annonce l’assassinat d’un travailleur humanitaire par des hommes en armes dans le Donga Mantung, au nord-ouest anglophone du Cameroun. L’absence de précision sur la nature de ces hommes armés est-elle un signe de ce que la communauté internationale est informée de la présence de groupes armés à la solde du pouvoir de Yaoundé pour semer la confusion au sein de la lutte armée du peuple anglophone ? Voici dans tous les cas ce que le monde entier doit savoir sur ces « séparatistes armés » d’un autre genre.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, l’ONG camerounaise invite les autorités camerounaises à se conformer aux textes internationaux et régionaux garantissant un scrutin libre, inclusif et transparent avant la tenue de toute élection. L’intégralité de la déclaration ci-dessous :

Lors de sa prestation de serment le 20 novembre dernier, le président de la République à restaurer du Southern Cameroons aka Ambazonia a souhaité rencontrer le président de la République du Cameroun sur une table de négociation avec la Suisse comme médiateur. Dr Sako Ikome a pris le pouvoir sur fond de tensions entre sa faction et celle de son prédécesseur Sisiku Ayuk Tabe, kidnappé au Nigéria en janvier 2018 et remis aux autorités camerounaises qui le maintiennent captifs, lui et 9 membres de son cabinet, à la prison principale de Yaoundé.

C’est l’une des recommandations contenues dans le rapport établi par 5 enseignants anglais de l’University of Oxford et transmis fin octobre dernier au parlement anglais.

D’après des médecins parisiens, l’état de santé de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin juillet 2016 pour malversations financières, nécessite une évacuation sanitaire hors du Cameroun. Amadou Vamoulké doit à nouveau comparaître ce jeudi 21 novembre 2019 au Tribunal criminel spécial pour la 24e fois. Ci-dessous, le communiqué de presse du Comité international de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké :

Le mandat de la Mission des Nations Unies pour la Sécurité en Centrafrique a été renouvelé le 14 novembre dernier. Selon Human Right Watch, la force de maintien de la paix de l’ONU aura pour mission de protéger les civils et de garantir la justice dans un contexte de regain de tension malgré les accords de paix signés en février dernier entre le gouvernement et les groupes armés. Ci-dessous, le communiqué de l’ONG :

Après les différentes sorties du Commitee to Protect Journalist (CPJ), Reporter Sans Frontière, PEN England, 65 organisations de la société civile ayant saisi l’Union et les Nations-Unies pour le cas de Paul CHOUTA, PEN International, aujourd’hui c’est PEN America, l’une des plus puissantes organisations au monde qui appelle à la libération immédiate du web journaliste et fustige une cabale judiciaire contre lui. Ci-dessous, le communiqué de Pen America :

Dans un rapport sur la crise anglophone au Cameroun dont la rédaction de www.hurinews.com a pu avoir copie, des chercheurs de la célèbre université anglaise reviennent sur la conférence de Mamfe organisée par les Nations Unies en août 1959 à l’issue de laquelle les populations de l’alors Southern Cameroons (aujourd’hui …

D’après l’ONG internationale Human Right Watch, à l’approche de la présidentielle du 12 décembre prochain en Algérie, les autorités algériennes intensifient la répression vis-à-vis des activistes qui s’opposent à la tenue de ce scrutin qui permettra aux fidèles de d’Abdelaziz Bouteflika de conserver le pouvoir. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de Human Right Watch

Le texte a été adopté le 11 novembre dernier par l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Mais l’adoption de la loi sur la protection des DDH attend toujours ai niveau national

Malgré la tenue du dialogue national du 30 septembre au 4 octobre dernier, des soldats camerounais continuent de brûler des villages et de massacrer des innocents dans le Cameroun anglophone, en quête de reconnaissance en tant qu’Etat après 58 ans d’annexion par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français), d’après les indépendantistes anglophones. Entre le 2 et le 10 novembre dernier, 24 civils innocents ont été tués au cours des raids menés par des militaires camerounais. Liste des victimes ci-dessous:

Les transporteurs ont été tué dans un village appelé Mbot. Mais d’après la propagande orchestrée par des activistes proches du pouvoir en place, il s’agit de séparatistes armés neutralisés.

L’organisme de défense de la liberté d’expression basé en Angleterre estime que le gouvernement camerounais utilise la disposition de la loi pénale sur la diffamation pour réprimer les voix dissidentes au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué de Pen International :

Alors que le pouvoir de Yaoundé continue de garder le silence autour du crime crapuleux de la gardienne de prison, des organismes sponsorisés par le gouvernement camerounais envisagent l’organisation de 5 jours de deuil en novembre prochain à Yaoundé pour commémorer la disparition de la victime. Parmi les organisateurs, deux activistes pro-Biya soupçonnés d’être en complicité avec les assassins de la gardienne de prison.

Ci-dessous, la réaction, postée sur son compte Facebook ce 30 octobre 2019, de Dieudonné Ambassa Zang, ancien ministre des Travaux publics (24 août 2002-8 décembre 2004) et ancien député du parti au pouvoir (22 juillet 2007-7 août 2009) dans la Mefou et Afamba (centre). Il a été condamné injustement en juin 2015 par la justice camerounaise pour détournements de fonds publics. Réfugié politique en France depuis juillet 2009, le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies s’est saisi de son affaire.

D’après le journaliste belgo-camerounais Hugues Seumo, l’Etat du Cameroun est le premier responsable de l’éboulement survenu ce 29 octobre 2019 à Bafoussam (ouest) et qui a occasionné près d’une quarantaine de morts. Selon Hugues Seumo, les pouvoirs publics ont laissé les populations construire sur une zone risquée et doivent assumer les conséquences de ce drame.

Ces organisations de la société civile tant du Cameroun que de plusieurs pays africains tirent la sonnette d’alarme sur la dégradation assez avancée des libertés individuelles et collectives au Cameroun ces derniers dans le cadre aussi bien de la crise anglophone que de la crise post-électorale.

Ils ont été torturés avant d’être tués. Des militaires camerounais leur reprochaient de ne pas vouloir collaborer avec eux en leur indiquant le camp des indépendantistes armés.

D’après les autorités locales en service dans le Cameroun anglophone, la recrudescence des kidnappings contre rançons est à l’origine de la création des comités de vigilance. Mais de sources locales et d’après certains fins connaisseurs du Southern Cameroons, ces comités de vigilance sont en réalité des milices qui terrorisent la population en se présentant comme des forces indépendantistes anglophones en vue de dresser la presse et l’opinion internationales contre ces dernières. Des soldats de l’armée camerounaise sont également engagés au sein de ces comités de vigilance.

La famille de la gardienne de prison assassinée fin septembre dernier dans un village au nord-ouest anglophone, s’est attachée les services de l’avocate d’origine française Me Dominique Fousse. Cette dernière a saisi le tribunal militaire d’une plainte contre X pour actes de terrorisme.

Au cours d’une réunion secrète des élites anglophones proches du pouvoir de Yaoundé tenue fin juillet dernier dans la capitale politique, le ministre de l’Administration territoriale a annoncé la multiplication des kidnappings contre rançons en vue de déconstruire l’image de libérateurs du peuple anglophone que renvoie les groupes armés séparatistes aux yeux du monde entier. Des soldats camerounais mis à contribution dans les enlèvements, de l’aveu du ministre.

Interpellée par certains soutiens du pouvoir de Yaoundé qui lui reprochaient son silence face à ce crime crapuleux de la gardienne de prison Ayafor Florence, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) a, sur son compte Facebook, parlé de mémoire courte de ces …

Votre journal en ligne www.hurinews.com vous livre toutes les clés pour comprendre les dessous de l’assassinat de la gardienne de prison Florence Ayafor, soupçonnée d’être un soutien des séparatistes anglophones.

Attendu au Tribunal de première instance de Yaoundé ce mardi 8 octobre 2019 pour comparaître, Paul Chouta n’a pas été extrait de la prison centrale de Yaoundé où il est détenu depuis début juin dernier. D’après les juges dudit tribunal, le dossier du journaliste et lanceur d’alertes est déjà à …

D’après des investigations menées par votre journal en ligne www.hurinews.com, ce sont les milices proches d’Atanga Nji, l’actuel ministre de l’Administration territoriale et élite anglophone qui ont violé, assassiné, décapité puis mutilé Florence Ayafor, une gardienne de prison en service à Bamenda, au nord-ouest anglophone. La vidéo virale montrant cette …

Lors du dialogue national qui s’est tenu à Yaoundé du 30 septembre au 4 octobre 2019 dans le but de trouver une solution à la crise anglophone, le pouvoir de Yaoundé a présenté à l’opinion nationale et internationale des jeunes comme étant des ex-combattants séparatistes ayant volontairement choisi de déposer les armes. Pourtant, il ne s’agit ni plus ni moins que de prisonniers, d’anciens bandits, de parents de hauts gradés dans l’armée et autres jeunes n’ayant jamais porté les armes.

Des séparatistes de la diaspora invités au dialogue national à Yaoundé alors qu’ils sont sous le coup d’un mandat d’arrêt international et ont des affaires pendantes devant le Tribunal militaires de Yaoundé. Des prisonniers libérés pour grossir les effectifs des centres de désarmement de démobilisation et de réinsertion en vue d’en faire des ex-combattants et les faire participer aux travaux. La jeune fille prétendument enterrée vivante il y a quelques jours à Guzang présente à la cérémonie d’ouverture du dialogue national. De l’argent proposé à des groupes armés séparatistes pour participer au dialogue. Les délégations conviées sont pour leurs grandes majorités issues du parti au pouvoir.

Dans une correspondance adressée le 25 septembre dernier, un député originaire de la localité de Bafut, au  nord du Cameroun anglophone, a invité le président de la République du Cameroun à sévir contre les militaires qui ont saccagé le palais du chef traditionnel de Bafut.

Abdulkarim Ali a été enlevé ce jeudi 26/09/2019 à Douala par des hommes armés et transférés à Yaoundé où il serait détenu au secret. L’acteur de la société civile est soupçonné de par ses prises de position d’être proche des milieux séparatistes.

Créé pour lutter contre le grand banditisme et le terrorisme, le Bataillon d’intervention rapide (BIR) s’affirme de plus en plus comme la machine à terroriser du régime de Paul Biya sur le champ des opérations où il est interpellé. En cherchant à tenir pour quantité négligeable les accusations du journal d’investigation Mediapart contre cette unité d’élite de l’armée camerounaise, le gouvernement camerounais veut débarrasser le tigre des tâches noires qui peuplent son pelage.

Détenu depuis le 26 juillet 2016, alors que son procès piétine au Tribunal criminel spécial anti-corruption, le journaliste et ancien directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv) demande qu’on l’évacue en France suite à la dégradation de son état de santé. Ci-dessous, le communiqué du Comité international de Réhabilitation et de Libération d’Amadou Vamoulké :

En écartant totalement la mouvance séparatiste anglophone du dialogue qu’il a annoncé pour la fin de ce mois de septembre, Paul Biya, dans son discours du 10 septembre dernier, a choisi d’imposer sa vision à l’autre partie du conflit en cours dans le Cameroun anglophone tout en en ignorant les causes réelles. N’a-t-il rien compris ou alors fait-il semblant de ne rien comprendre ? Veut-il vraiment la fin de cette sale guerre qu’il a lui-même déclaré il y a deux ans ? Que la communauté internationale ne se laisse pas berner par cette nouvelle farce.

Parmi les 10 victimes enregistrées à Mutengene (sud-ouest) se trouvent 4 membres d’une même famille. 4 cas d’homicides ont été signalés à Ekona, 15 à Limbé. Des massacres perpétrés par des militaires camerounais qui interviennent quelques heures seulement après le discours radio télévisé du président camerounais Paul Biya prononcé au soir du 10 septembre dernier.

Au cours de la semaine du 2 au 8 septembre qui vient de s’achever, plus d’une vingtaine de civils innocents ont été assassinés par des militaires camerounais au cours d’incursions dans des villages au Cameroun anglophone, à en croire plusieurs témoins contactés par la rédaction de votre journal. Ces derniers signalent l’usage des lance-roquettes par des soldats dans certaines localités. 

Militant du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun et membre de l’Association camerounaise pour La Défense des droits de l’homme des libertés et du bien-être (ACADEHLIB), Jean Jacques Ngassa subit des menaces du fait de son engagement au sein de ce parti politique. Ci-dessous, son témoignage recueilli par l’ACADEHLIB.

Âgée de 29 ans, Flore Folinou Megankam dit avoir été forcée par ses parents à épouser un homme riche et surtout en relation avec de très haut placé de la République. Elle a confié ses misères à l’Association camerounaise pour La Défense des droits de l’homme des libertés et du bien-être (ACADEHLIB) :

Passeport traduction Lorsque vous voulez vous rendre dans un pays anglophone par exemple, il est rare qu’on ne vous demande pas de traduire votre passeport. C’est donc très délicat, car il s’agit d’un document officiel. Il est donc important qu’il soit sous la charge d’un traducteur assermenté. Dans le cas …

D’après des investigations menées par votre journal en ligne, 16 marchés ont été rasés par des soldats camerounais au cours de plusieurs attaques contre les forces indépendantistes dans le Cameroun. Après les villages, les hôpitaux et même des écoles, les marchés sont également une cible pour le pouvoir de Yaoundé qui, visiblement, veut raser toute la zone de tout ce qui y vit. Ci-dessous, la liste des marchés brûlés :

Alors que le procès du principal opposant à Paul Biya s’ouvre le 6 septembre prochain au Tribunal militaire de Yaoundé, la rédaction de www.hurinews.com analyse la pertinence des chefs d’accusation contre le prisonnier d’opinion au regard du Code pénal camerounais et même des faits ayant conduit à sa détention arbitraire.

C’était au cours d’un atelier de 3 jours qui s’est achevé ce 28 août. Objectif : accroitre l’engagement politique des jeunes et former un nouveau leadership politique au sein de la jeunesse camerounaise.

Des Camerounais de la diaspora viennent d’identifier après investigations les auteurs et commanditaires des traitements cruels, inhumains et dégradants sur des militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun (le parti de Maurice Kamto, en prison) et sur des sympathisants de la cause anglophone. Ces prisonniers d’opinion ont été torturés par des hommes sans foi ni loi dans certains camps de torture tels que le secrétariat d’Etat à la défense (SED) chargé de la gendarmerie nationale à Yaoundé. Voici la liste non-exhaustive de ces tortionnaires qui devront faire face aux tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité ainsi que les noms des centres de torture répertoriés. La Communauté internationale est donc ainsi prise à témoin : Lieux de torture

Alors que s’ouvre ce jour au Tribunal militaire de Yaoundé le procès des 7 soldats accusés d’avoir assassiné 2 femmes et leurs bébés comme il apparait dans une vidéo qui a qui a fait le tour du monde en juillet 2018, l’ONG internationale émet le vœu que ce procès aboutisse à la justice pour les victimes. Accusés de coaction d’assassinat, de violation de consignes et de complicité de ceux-ci, les présumés auteurs de cet homicide risquent la peine à vie, selon le Code pénal camerounais. Ci-dessous, le communiqué d’Amnesty International :

Dans une lettre ouverte, les évêques de la conférence provinciale épiscopale de Bamenda appellent à la reprise en cours en septembre prochain dans le Cameroun anglophone en guerre et invite les soldats camerounais à ne plus faire des écoles des campements militaires.

L’application OneTeacher vient d’être créée par des révolutionnaires anglophones en vue de permettre aux parents d’assurer l’éducation de leurs enfants à la maison. Une initiative qui vise à contrecarrer la campagne back to school menée par le gouvernement camerounais pour mettre fin à la révolte armée dans le Cameroun anglophone.

Après avoir au mépris des conventions internationales organisé le kidnapping des leaders indépendantistes anglophones en janvier 2018 par les services secrets nigérians et leur transfèrement au Cameroun, le pouvoir de Yaoundé a commandité leur condamnation à vie ce 20 août à l’issue d’un procès expéditif qui viole toutes les règles d’une procédure judiciaires équitables. Les appels à des négociations de sortie de crise venant de la communauté internationale n’était donc que brassage de vent pour le régime Biya qui persiste dans sa logique va-t’en guerre sans lendemains.

Le bilan macabre est contenu dans un rapport de Human Right Watch rendu public récemment. Le rapport parle également de plus de 3000 personnes victimes d’enlèvement.

Accusé de co-action de vol et condamné à 6 mois de prison ferme en juillet 2018, Onana Onana est toujours incarcéré à la prison principale de Yaoundé. Un responsable de la prison lui demande de l’argent pour que son dossier judiciaire parvienne à la prison afin qu’il soit libéré.

Alors qu’il souhaitait être enterré dans la concession familiale des Noah au quartier Tongolo à Yaoundé non loin de la tombe de Noah Bikie Simon, son père et grand-père du tennisman franco-camerounais Noah Yannick, Noah Jean Jacques, décédé le 16 juillet dernier et l’un des 4 enfants reconnus par feu Noah Bikie a été inhumé le 11 août dernier à Zamengoue, dans le village de sa maman. Les raisons de ce changement résident dans l’oraison funèbre ci-dessous prononcée par Tono Achille Marie, un de ses frères.

A l’initiative du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme, une rencontre de réflexion a lieu ce mercredi 14 août 2019 à Yaoundé sur cette loi considérée comme liberticide.

Selon le collectif d’avocats anglophones, 3 corps ont été conduits vers une destination inconnue par des soldats camerounais. Le compte rendu du collectif fait état de 75 blessés lors de la récente mutinerie à la prison de Buea.

Les massacres se poursuivent de plus belle dans le Cameroun anglophone. Les soldats camerounais y prennent pour cible essentiellement des jeunes et des personnes âgées. Des corps sans vie y ont également été retrouvés. Pour un massacre à huis-clos, c’en est un. Le monde entier reste malheureusement muet. Ci-dessus, la liste des victimes remontée à notre rédaction par des témoins sur place, seulement pour ce mois de juillet 2019 :

Pour le célèbre tennisman français d’origine camerounaise, le défunt est issu d’une relation hors-mariage entre son grand-père Noah Bikié Simon et sa belle-mère dame Essengue Jacqueline et n’a par conséquent pas le droit de jouir des biens de son grand-père. En face, les 3 frères du défunt tiennent à l’inhumer aux côté de son père les 9 et 10 août prochains suivant ses dernières volontés parce qu’ils se considèrent comme enfants reconnus par leurs pères disparus quoique naturels.

Après avoir perdu le procès face au secrétaire à la communication du mouvement indépendantiste anglophone devant un Tribunal américain lundi dernier, le régime de Paul Biya a commandité l’enlèvement de la mère et la sœur de Chris Anu à Yaoundé ce vendredi 2 août au petit matin. Lorsqu’on en arrive …

Alors qu’ils se rendaient au champ, ils ont été abattus par des militaires camerounais au cours d’un raid dans le village Nkongho, au sud-ouest anglophone. La plupart des victimes sont de nationalité nigériane.

De sources proches de la présidence de la République du Cameroun, une réunion secrète entre élites gouvernementales de la région du nord-ouest anglophone s’est tenue ce  vendredi 26 juillet à Yaoundé au domicile de l’ancien Premier Ministre Philemon Yang, lui aussi originaire de cette région. Il a été question au cours de cette réunion de lever des fonds en vue d’acheter des fournitures scolaires aux écoliers anglophones en vue de la rentrée scolaire prochaine. Pour le régime Biya, il est question de donner l’impression que tout revient à la normale à travers la reprise des classes plutôt que de négocier.

D’après un communiqué de l’ONG internationale parvenu à la rédaction de www.hurinews.com, des militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun arrêtés le 1er juin dernier ont été victimes de tortures. Amnesty international appelle à la libération du président du MRC, Maurice Kamto. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué : Ces personnes ont …

D’après les révélations du célèbre journaliste et activiste camerounais J.Rémy Ngono, Brigitte Tchouante, membre de la Brigade anti-sardinards, une organisation de la diaspora camerounaise qui conteste la légitimité du président Paul Biya, a été empoisonnée.   La coiffeuse de la Première Dame du Cameroun qui est également la cousine de la défunte est impliquée dans cet assassinat. Le président du Sénat camerounais et la ministre de l’Habitat et du Développement urbain impliqués. La justice française enquête sur cette affaire.

Suite à l’incompréhension suscitée par l’appel de Reporters Sans Frontières à libérer l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television qui, d’après certains journalistes camerounais, n’était plus journaliste pratiquant, voici un extrait de la mise au point conjointe du Comité international de libération et de réhabilitation d’Amadou Vamoulké (Cirlav), de Reporters Sans Frontières, du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), parvenue à notre rédaction :

La mutinerie des prisonniers de la crise socio-politique dans le Cameroun anglophone ce lundi 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé est un signal fort traduisant leur volonté de tourner le dos à la barbarie et au mépris de la personne humaine que représente la République du Cameroun et de se jeter dans les bras de « l’Ambazonie », autre nom de l’Etat du British Southern Cameroons que les Anglophones veulent restaurer après 58 ans d’une « union de dupes ».

Bénéficiaire d’une décision de non-lieu rendue le 11 juillet dernier par un juge d’instruction du Tribunal militaire de Yaoundé, la soixantaine de militants du parti de Maurice Kamto exige à l’Etat plus de 60 milliards de FCFA en guise de dédommagement pour détention arbitraire.

Après avoir écopé de 10 puis de 20 ans de prison à l’issue de simulacres de procès, l’ancien ministre de la Santé publique doit encore faire face dans les prochains jours à une 3e affaire tout aussi kafkaïenne de détournement de deniers publics que les deux premières. Le régime de …

Arrêté le 1er octobre 2017 en zone anglophone, le jeune Norbert, aujourd’hui âgé de 19 ans, est à la prison centrale de Yaoundé depuis le 3 octobre 2017, date à laquelle le Tribunal militaire de Yaoundé s’est déclaré incompétent pour le juger parce qu’il avait moins de 21 ans et par conséquent décidé de faire transférer le jeune homme à Bamenda pour être jugé devant un tribunal civil.

Le Tribunal militaire a rendu ce jeudi 11 juillet une ordonnance de renvoi en jugement d’une centaine de militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun parmi lesquels Maurice Kamto. Près de 40 ont été relaxés pour faits non établis. Curieux de savoir que pour les mêmes faits qui n’ont rien à voir avec des atteintes grave à la sécurité de l’Etat, les uns sont libérés et les autres maintenus en prison.

Le journaliste et lanceur d’alertes a comparu ce mardi 9 juillet 2019 devant le Tribunal de première instance de Yaoundé. Mais sa plaignante, l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala s’est inscrite aux abonnés absents. L’affaire a été reportée au mois d’août prochain.

La crise anglophone a eu le don d’asphyxier économiquement le Cameroun. La crise des devises annoncée récemment pourrait entraîner une réduction des importations et par conséquent une hausse des prix sur le marché de la consommation largement extraverti, qui risque déboucher sur un autre soulèvement populaire comme en 2008. L’incendie (accidentel ou volontaire ?) de la Société nationale de raffinage n’est pas pour arranger les choses.

Le gouvernement vient d’introduire au parlement un projet de loi portant révision de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés. Une réforme que dénoncent les organismes de défense des droits humains qui estiment n’avoir pas été consultés au préalable. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction et …

Torturé le 5 février 2017 dans un poste de police à Ombessa (centaine de kilomètres de Yaoundé) au point de perdre l’usage de ses pieds, amputé de ses deux jambes au cours de son opération chirurgicale à l’hôpital central de Yaoundé, pensionnaire du centre des handicapés de la capitale politique, …

Ancien Conseiller d’Idriss Deby Itno, Abakar Tollimi est aujourd’hui dans l’étau de la justice française pour « crimes contre l’humanité, complicité de ces crimes, association de malfaiteurs en vue de commettre ces crimes », des accusations que son avocat rejette, dénonçant plutôt une coalition de Paris et N’djamena pour faire …

Privés de visite, d’accès aux soins médicaux, détenus dans des conditions désastreuses, le cri de détresse de deux jeunes pensionnaires de la prison centrale de Kondengui, originaires du Cameroun anglophone, sont parvenus à notre rédaction. Ils ont été kidnappés à Calabar, à l’est du Nigéria en mars 2018, puis transférés à Abuja avant d’être livrés aux autorités camerounaises.

Membre de la Brigade anti-Sardinard, un mouvement des camerounais de la diaspora créé au lendemain de la présidentielle de 2018 au Cameroun pour contester la réélection de Paul Biya , l’activiste Martin Tajo est celui qui a conduit le coup d’éclat du 25 juin dernier à l’hôtel Intercontinental de Genève face à la garde rapprochée de Paul Biya . Il revient sur ces événements en exclusivité sur votre journal en ligne:

C’est ce qui ressort des données collectées auprès des sources locales par la rédaction de www.hurinews.com. Il s’agit des médecins, infirmiers et guérisseurs traditionnels assassinés pour la plupart en situation professionnelle. Des soldats camerounais accusés par nos sources d’être responsables de ces tueries au sein du corps médical en zone anglophone.

Dans une alerte publiée le 20 juin (lire le lien ci-dessous) dernier sur son site internet, le Committee to Protect Journalist invite l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, plaignante du journaliste et lanceur d’alerte camerounais…

6 mois après sa sortie de prison, le directeur de publication de votre journal en ligne www.hurinews.com accuse le chef de la redoutée Division de la sécurité militaire (Sémil) du ministère camerounais de la Défense, le tout puissant colonel Emile Bamkoui de sinistre réputation, non seulement de l’avoir fait embastiller …

Le journaliste et lanceur d’alerte a été jeté dans le quartier le plus dangereux de la prison centrale de Yaoundé. Le régisseur de la prison aurait reçu des ordres venus du sommet de l’Etat de le mettre dans des conditions de détention aussi désastreuses. Et si le pouvoir de Yaoundé l’avait jeté dans ce sinistre quartier de la prison de Kondengui pour le tuer à petit feu.

Le leader séparatiste anglophone et 9 membres de son directoire était pour une énième fois devant le Tribunal militaire ce mercredi 19 juin. La rédaction de www.hurinews.com se sert de ce prétexte pour revenir sur les circonstances dans lesquelles Sisiku Ayuk Tabe et Cie ont été enlevés au Nigéria en janvier 2018 et transférés au Cameroun 2 semaines plus tard.

Accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Maurice Kamto, juriste de renom, homme politique et civil, est depuis fin janvier dernier attendu devant le Tribunal militaire de Yaoundé pour y être jugé. Juste pour avoir exercé un droit fondamental. Celui de manifester pacifiquement.

D’après une source locale, ces cultivateurs ont été sortis de leur champ par des militaires puis exécutés sommairement aux premières heures de la matinée.

Depuis bientôt un mois, 4 jeunes gens croupissent dans les cellules de la police judiciaire à Yaoundé. Leur péché : avoir demandé au président camerounais de quitter le pouvoir au cours d’un direct sur la page Facebook de l’un d’eux. Accusés de rébellion, leur affaire a été portée devant le tribunal militaire.

Sale temps pour les voix dissidentes au Cameroun par ces temps qui courent. Après plus de 10 jours de garde-à-vue, accusé de diffamation par l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, l’influenceur web et journaliste Paul Chouta a été placé en détention provisoire le soir du 10 juin 2019 à la prison centrale de Yaoundé.

Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 23 mai à Ouagadougou, l’organisation de la société civile Balai Citoyen a soutenu que l’ancien président du Faso n’est pas l’homme de la situation dans la quête par le Burkina Faso des solutions contre la montée du terrorisme.
MICHEL BIEM TONG

La torture bureaucratique et la meilleure « démocratie » que la terreur puisse acheter Notre correspondant au Cameroun, le web journaliste de renommée internationale MICHEL BIEM TONG a été arrêté hier (mardi 22 octobre 2018) à Yaoundé pour ses opinions. Arrêté parcequ’il fait du journalisme sans concession, sans collision, sans compromission, sans …

Dans une déclaration faite ce lundi 22 octobre, le département d’Etat américain félicite plutôt le peuple camerounais pour avoir pris part aux élections en préservant la paix. Il appelle également à un dialogue pacifique en vue d’une solution à la guerre de libération du Southern Cameroon. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué …

Des militants de l’opposition ont été arrêtés ce dimanche 21 octobre en matinée par la police alors qu’ils voulaient prendre part à une manifestation contre ce qu’ils considèrent comme un hold-up électoral. Des journalistes qui voulaient couvrir la manifestation ont également été interpellés. Maurice Kamto, candidat du parti MRC, menacé d’assassinat d’après le Comité de Libération des Prisonniers Politiques et interdit de sortir du territoire. La connexion Internet perturbée.

Des descentes massives des populations dans les rues des grandes villes du pays sont envisagées aussi bien au Cameroun qu’à l’extérieur du pays. Il est question de dénoncer une mascarade électorale qui permet à Paul Biya de rempiler pour un autre mandat de 7 ans.

Ci-dessous, la déclaration de la plate-forme d’organisations de la société civile Dynamique Citoyenne rendue public le 15 octobre dernier à Douala.

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de votre journal, l’instance pro-gouvernementale de protection et de promotion des droits de l’homme se félicite du climat de paix qui a prévalu lors des élections ainsi que de l’instauration des bulletins de vote pour déficients visuels.

A quelques jours de la proclamation des résultats de la présidentielle du 7 octobre dernier, votre journal en ligne a accordé un bref entretien avec DJINO Léandre, le Président du Conseil Révolutionnaire pour la Libération du Kamerun (CRLK) et ancien membre de Cap Liberté, plate-forme d’organisation de défense des droits de l’homme à l’avant-garde des revendications démocratiques au début des années 1990. Dans cette interview, il invite les Camerounais à défendre leur victoire.

Ci-dessous, la Déclaration de la Société Civile gabonaise suite aux élections législatives et locales couplées du 06 octobre 2018.

Accusés de massacres et de complicité de massacres dans le Cameroun anglophone, 94 d’entre eux dont Paul Biya lui-même ont déjà été cités à comparaître pour une action civile devant la justice américaine. Les personnes poursuivies sont appelées à dédommager les victimes à la fin du procès.

Nul ne peut dire qui a tué ce beau monde. Mais des témoins accusent des soldats camerounais de l’avoir fait. Les massacres se poursuivent au Southern Cameroon et la communauté internationale demeure silencieuse.

Dans une déclaration, le département d’Etat américain appelle au calme et à éviter toute conclusion avant la fin du processus électoral. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration

A l’occasion de la journée internationale de la fille qui se célèbre ce jeudi 11 octobre, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) invite les gouvernements africains à mettre fin à toute discrimination en matière d’éducation à l’encontre des filles enceintes et des mères adolescentes. Ci-dessous, le message de la FIDH.

Ci-dessous, le communiqué de l’ONG en charge de lutter contre la corruption qui déclare que ceux qui, devant la presse nationale et internationale se sont présentés comme des observateurs de l’élection présidentielle du 7 octobre dernier ne le sont pas.

Selon des témoins, le jeune Gérard Akiata a été tué jeudi dernier à Bamessing, dans la zone nord du Southern Cameroon, alors qu’il venait de terminer la messe du matin dans une paroisse catholique de la localité. L’archidiocèse de Bamenda condamne et accuse les soldats camerounais.

Ci-dessous, le communiqué conjoint de 11 organisations de défense des droits de l’homme parvenu à la rédaction de votre journal en ligne au sujet du déroulement de la présidentielle du 7 octobre.

L’annonce a été faite ce vendredi 5 octobre par le président du Cercles des jeunes aveugles réhabilités du Cameroun, Coco Bertin. C’était au cours d’un atelier de sensibilisation des forces de maintien de l’ordre sur la protection des personnes handicapées lors du processus électoral.

Directrice exécutive de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun, Cyrille Rolande Bechon s’explique sur le déploiement de l’ONG dont elle assure la direction en qualité d’observatrice accréditée pour l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. La militante des droits de l’homme dénonce le manque d’équité notamment lors de la campagne électorale.

L’intégralité de la déclaration d’Antonio Guterrez à quelques heures de l’élection présidentielle.  « Alors que le Cameroun se prépare à tenir des élections présidentielles le 7 octobre, le Secrétaire général encourage tous les Camerounais à exercer leur droit démocratique et appelle à un processus pacifique, crédible et inclusif. Le Secrétaire général …

L’instance gouvernementale de promotion et de protection des droits de l’homme s’est également félicitée de la réouverture des écoles dans l’Extrême-Nord malgré la persistance des attaques de la secte islamiste Boko Haram. C’était dans un communiqué rendu public le 26 septembre dernier à l’issue de la réunion mensuelle des présidents et rapporteurs des sous-commissions de la Commission.

Près de 20 civils tués la semaine dernière par l’armée camerounaise, d’après des témoins. Les jambes d’une jeune dame fracassées à l’arme par des soldats camerounais dans un village non loin de Buea. Les massacres se poursuivent dans le Southern Cameroon en pleine guerre de libération de ce territoire. A huis clos.

Dans une résolution qu’il vient de rendre publique, le parlement américain appelle le gouvernement camerounais et les indépendantistes à engager des négociations sous l’égide d’un médiateur indépendant afin que prenne fin le conflit. Le Congrès américain invite également les deux parties à cesser les violations des droits humains. S’achemine-t-on vers la création de l’Etat d’Ambazonie ?

De nationalité camerounaise, Jean Pierrot Mahi regrette que Paul Biya ait ignoré son conseil selon lequel il devait assurer une transition avant de quitter le pouvoir. L’ex-conseiller du défunt Guide libyen prédit une guerre civile et une insurrection au cas où Paul Biya est proclamé vainqueur car d’après lui, ce dernier ne peut pas gagner l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. Ci-dessous, l’intégralité de sa lettre ouverte au peuple camerounais.

Face à la presse récemment à Yaoundé, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale n’est pas passé par quatre chemins pour annoncer que des Camerounais résidant à l’étranger, et qu’il soupçonne de financer les activités des rebelles séparatistes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest, seront traqués, extradés et jugés.

Le journaliste et défenseur des droits de l’homme, Joseph Essama vient de publier un essai de sociologie politique dans lequel il s’insurge contre le système de gouvernance qu’incarne l’homme de 85 ans.

D’après une association camerounaise de défense des droits de l’homme Abdouramane Labi, maire de Ngaoui, dans la région de l’Adamaoua, a violé une jeune fille de 16 ans le mois dernier au point de l’engrosser. Rencontré par le Maire de ladite association, le magistrat municipal et membre du parti au pouvoir demande à la famille de la jeune fille d’aller se plaindre là où elle veut.

Le British Southern Cameroon célèbre ce jour le 57e anniversaire de son indépendance qui s’est traduite par le rattachement à la République du Cameroun francophone pour former une union confédérale. Mais en lieu et place de la dite union, cet ex-territoire sous tutelle des Nations Unies a été annexé et assimilé par la République du Cameroun. Pourtant, au sens du droit international, le peuple du Southern Cameroon mérite de jouir de son droit de disposer de lui-même. Mais Yaoundé ne l’entend pas de cette oreille.

C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par cette association dans 5 des 10 capitales régionales du Cameroun. La jeunesse constitue pourtant une bonne partie de la population camerounaise.

Acteur de la société civile, l’artiste musicien engagé a tenu une conférence de presse ce samedi 29 septembre 2018 pour annoncer le candidat auquel il apportera son soutien.

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun a organisé ce mercredi 12 septembre à Yaoundé, une conférence-débat sur l’homme, sa pensée politique et l’impact de cette dernière sur la nation camerounaise d’aujourd’hui.

Dans un message-porté qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux, le patron de la police, Martin Mbarga Nguele, sur ordre de Paul Biya, enjoint les services secrets camerounais d’interpeller et éventuellement éliminer physiquement des leaders et activistes du mouvement indépendantiste anglophone basés à l’étranger. La Délégation générale à la sûreté nationale dément avoir émis le document mais ne souhaite pas se prononcer publiquement au sujet de cette affaire.

La page Facebook Pep Sans Frontières, une organisation qui promeut la liberté de manifestation et de réunion est victime depuis quelques jours des attaques des hackers.

Suite aux incidents survenus la semaine dernière dans certaines écoles du Southern Cameroon, les Nations Unies tout comme le gouvernement camerounais ont condamné les attaques sur les corps éducatif tout en invitant à la préservation du droit à l’éducation. Mais peut-on assurer le droit à l’éducation là où le droit à la vie est en péril ?

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 6 septembre, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance dénonce les actes de violences sur les élèves et des enseignants dans certaines localités de la zone nord du Southern Cameroon. Mais le communiqué garde le mystère sur les responsables de ces atrocités.  Les …

Le Centre pour les droits humains et la démocratie en Afrique parle également de plus de 400 000 réfugiés au Nigéria voisin et déplacés internes depuis le déclenchement de la crise en 2016. Le bilan est contenu dans un rapport commis récemment par cette organisation.

Il s’agit du bilan des affrontements entre militaires camerounais et indépendantistes armés anglophones enregistré la semaine dernière. De sources locales, il s’agit des victimes de soldats camerounais. Parmi les personnes décédées se trouve un technicien de radio dont les causes de la disparition restent inconnues. Les portes de la cellule de communication du ministère de la Défense restent fermées à la rédaction.

Des témoins oculaires dans la localité de Bafut attribuent cet enlèvement aux combattants « ambazoniens ». Mais dans les milieux indépendantistes anglophones, l’on pointe du doigt des soldats déguisés en combattants dans le but de saboter la lutte pour l’indépendance du Southern Cameroon.

Alors qu’elle a été déclarée la moins disante (qualifiée) des 4 entreprises pré-qualifiées pour le marché de construction et de réhabilitation des voiries urbaines de certaines capitales régionales du Cameroun, l’entreprise CECO SA dit avoir été écartée du marché au profit de son concurrent SOGEA SATOM par le ministre du Développement Urbain et de l’Habitat, Jean Claude Mbouentchou, au motif de ce que l’entreprise est au centre d’un litiges au Togo. Malgré l’instruction du ministère des Marchés publics de rétablir CECO SA dans ses droits, Jean Claude Mbouentchou, d’après l’entreprise, persiste dans le dilatoire.

Le voeu a été formulé ce 29 août 2018 à l’issue de la réunion mensuelle des presidents et rapporteurs des sous-commissions de l’institution étatique en charge de promouvoir les droits de l’homme au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué final ayant sanctionné les travaux.

Reconnus par leur père Simon Noah, le grand-père du célèbre tennisman franco-camerounais décédé en avril 1984, ces enfants aujourd’hui quinquagénaires contestent au père de Yannick Noah (décédé l’année dernière) et à 5 de ses frères et sœurs la légitimité de jouir des biens laissés par Simon Noah parce que non reconnus par le défunt.

Le directeur général d’Elections Cameroon, l’organe en charge des élections au Cameroun, a annoncé aux diplomates en service à Yaoundé que les bureaux de vote seront aménagés hors des casernes militaires.

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 23 août, le collectif des avocats nigérians de ces réfugiés s’oppose à leur extradition vers le Cameroun et souligne qu’ils ont été arrêtés juste pour avoir revendiqué le droit du peuple du Southern Cameroon à l’autodétermination.

Les hôpitaux et leurs personnels sont de plus en plus ciblés lors de la guerre d’indépendance en cours dans le SouthernCameroon. L’armée camerounaise est pointée du doigt par des sources locales. Les portes de la cellule de communication du ministère de la Défense fermées à www.hurinews.com.

Au cours d’un atelier organisé par l’association Pep Sans Frontières qui s’est tenu du 14 au 15 août 2018 à Douala, une trentaine de défenseurs des droits humains qui y prenaient part ont appelé l’Etat du Cameroun à respecter les lois du 19 décembre 1990 portant libertés d’association, de réunion et de manifestation publiques ainsi qu’à supprimer les dispositions qui accordent de larges pouvoirs aux autorités administratives. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration rendue publique ce 16 août face à la presse dans un hôtel au quartier Akwa à Douala.

Dans un rapport que vient de commettre le centre d’analyse, il est également suggéré que les membres des comités de vigilance accusés de bavures et de crimes soient traduits devant les juridictions. Ci-dessous, un extrait du rapport d’International Crisis Groups sur les propositions au Gouvernement alors que les attentats-terroristes de la secte islamiste baissent en intensité.

Des sources proches du pouvoir de Yaoundé accusent les forces indépendantistes anglophones d’avoir assassiné Chief Esoh Stephen du fait de sa proximité avec le régime de Paul Biya. Mais d’après un journal proche des milieux indépendantistes, un proche collaborateur de Paul Biya et un de ses proches parents dans la préfectorale sont les commanditaires de cet assassinat.

D’après les spécialistes du droit pénal, les militaires interpellés suite à la diffusion sur les réseaux sociaux de la vidéo les montrant en train d’exécuter des femmes et leurs enfants à l’Extrême-Nord pourront être poursuivis pour meurtre et assassinat.

Il s’agit d’un appui du Forum des femmes autochtones accordé ce jeudi 9 août à Yaoundé, à l’occasion de la journée internationale des peuples autochtones.

Dans un communiqué rendu public le 7 août dernier, la Conférence épiscopale nationale du Cameroun se prononce sur l’assassinat en juillet dernier du prêtre en service au diocèse de Buea. Mais le communiqué est muet sur l’auteur de l’assassinat. Les évêques invitent les autorités camerounaises à ouvrir une enquête sur les circonstances de la mort de l’Abbé Alexander Sob.

La rédaction de hurinews.com a pu recueillir le nombre de civils tués par l’armée camerounaise dans le British Southern Cameroon (annexé par la République du Cameroun voisine depuis 57 ans) et recensé 77 civils non armés massacrés par les forces de terreur du régime de Paul Biya….

Le chef de l’État ivoirien a déclaré avoir signé ce lundi une ordonnance portant amnistie de 800 détenus poursuivis pour des crimes en lien avec la crise post-électorale de 2010-2011. Parmi eux, l’ancienne Première dame, Simone Gbagbo.

La recommandation a été faite au cours d’un atelier organisé le 31 juillet 2018 à l’Assemblée nationale. Il était question pour la Commission d’outiller les leaders politiques et d’opinion sur les droits des personnes vulnérables en perspective de l’élection présidentielle d’octobre prochain.

Condamné à vie en juin 2015 à l’issue d’un procès jugé inéquitable,  l’ancien ministre des Travaux publics et ancien député, réfugié politique en France depuis 2010, vient de voir sa communication jugée recevable par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies. S’achemine-t-on vers la condamnation de l’Etat du …

Un pêcheur, un gendarme à la retraite et bien d’autres jeunes abattus par l’armée camerounaise la semaine écoulée dans le Southern Cameroon, d’après des témoins.  Des corps retrouvés dans un village avec des mains attachées derrière le dos. L’ONU inquiète. Du sang continue de couler dans le British Southern Cameroon. …

D’après un témoin qui a requis l’anonymat, l’homme de Dieu a reçu deux balles de militaires camerounais sur la poitrine alors qu’il se trouvait à l’intérieur de sa voiture. Le gouvernement et l’Eglise catholique toujours silencieux au sujet de cet assassinat.

Elle donne une semaine au gouvernement pour donner des nouvelles de l’homme de Dieu. Les proches d’Isaac Attoh qui accusent l’armée camerounaise de l’avoir assassiné disent avoir appris que son corps a été sorti de la morgue de l’hôpital de Bali, au Southern Cameroon, puis enterré sans qu’ils aient été prévenus.

D’après ce rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale reconnaît que la réponse violente apportée par le régime de Paul Biya aux revendications pacifiques de la minorité anglophone et l’arrestation des leaders indépendantistes anglophones en janvier dernier au Nigéria a suscité la naissance des mouvements indépendantistes qui ont porté atteinte au droit à l’éducation.

Sous Paul Biya, le militaire dispose du droit de vie ou de mort sur des citoyens sans avoir à rendre compte de quoi que ce soit à qui que ce soit. Bien plus, son régime sanguinaire et crapuleux s’évertue toujours à couvrir les basses oeuvres de l’armée là où on s’attend à une enquête puis à un procès devant le tribunal militaire.

Le cri de cœur de l’ONG camerounaise intervient quelques jours après la vidéo qui a fait le tour du monde et qui montre deux femmes et leurs enfants abattus par 3 militaires camerounais dans l’Extrême-Nord. Ci-dessous, le communiqué de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun parvenu à notre rédaction.

Le week-end dernier, le président de l’Assemblée nationale Cavaye Yéguié Djibril et non moins député du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, a fait brûler les T-shirt et les pancartes du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le parti du juriste et avocat international Maurice Kamto à Maroua, dans l’Extrême-Nord du Cameroun. Un acte qualifié d’ « inacceptable » par le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale qui crie à la violation du droit de manifestation et de la liberté d’association. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction.

Parmi les victimes enregistrées au courant de la semaine écoulée, une famille d’une dizaine de personne