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CPI

Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona sont accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Un mandat d’arrêt international avait été lancé contre ces chefs miliciens anti-Balaka fin 2018. Après avoir été reporté il y a une semaine pour cause de COVID-19, le procès d’Alfred Yetakom et de Patrice-Edouard …

Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, Mahamat Saïd, l’un chefs du mouvement rebelle Seleka, a été remis aux juges de la Cour pénale internationale il y a quelques jours par les autorités centrafricaines. Des ONG internationales s’en félicitent mais estiment que beaucoup restent encore à faire. …

A l’initiative d’un activiste camerounais vivant en Angleterre, le Conseil de sécurité des Nations Unies a été saisi fin juillet dernier en vue d’une plainte contre 134 personnalités camerounaises devant la Cour pénale internationale. Ces dernières sont accusées de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et d’actes de génocide lors du massacre perpétré le 14 février dernier à Ngarbuh, dans le nord-ouest anglophone.

Le chef de la milice Djandjawid Ali Kushayb a été transféré le 8 juin dernier à la Cour pénale internationale. Son procès s’est ouvert le 15 juin devant ladite Cour. Ali Kushayb croule sous 50 chefs d’accusation de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis entre 2003 et 2004 lors de la guerre du Darfour. Ci-dessous, la réaction de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH).

C’est l’une des recommandations contenues dans le rapport établi par 5 enseignants anglais de l’University of Oxford et transmis fin octobre dernier au parlement anglais.

C’est du moins ce qu’en pense la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) dans un communiqué rendu public après la décision d’acquittement rendu par la Cour pénale internationale ce vendredi 8 juin 2018.Ci-dessous, l’intégralité du communiqué.

Dans une interview accordée au site d’information Le Monde Afrique, Ni John Fru Ndi exige que le président camerounais soit traduit devant la Cour pénale internationale suite à la répression sanglante par l’armée des manifestations relatives à l’indépendance symbolique du Southern Cameroon le 1er octobre dernier.

Des acteurs de la société civile gabonaise annoncent l’arrivée des magistrats de la Cour pénale internationale à Libreville dès le 20 juin prochain. La juridiction veut voir plus clair sur les allégations de crimes contre l’humanité commis lors de la crise post-électorale au Gabon fin août 2016.

Dans son rapport transmis le 31 octobre dernier à l’ONU, la présidente de la Cour pénale internationale s’est inquiétée du silence de certains pays réservés aux demandes d’arrestation de l’épouse de l’ex-président ivoirien et de bien d’autres justificiables poursuivis par la Cour.

Le procès de l’ex-Première Dame de Côte d’Ivoire s’est ouvert lundi 9 mai dernier en Côte d’Ivoire pour « crimes contre l’humanité ». Mais Amnesty international souhaite qu’elle en réponde devant la Cour pénale internationale.