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 Selon Mandela Center, la nomination le 19 février dernier par Paul Biya de nouveaux membres de la Commission des droits de l’homme viole la norme internationale en matière d’indépendance et de pluralisme des institutions nationales des droits de l’homme. Dans une déclaration, l’ONG camerounaise constate que cette Commission née en …

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun (SYNAJIC) dénonce la détention qu’il qualifie d’arbitraire, du journaliste et défenseur des droits humains,Emmanuel Mbombock Mbock Matip. L’organisation syndicale appelle à la libération de l’homme de média, détenu depuis septembre 2020 à la prison centrale de Yaoundé …

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) invite le ministère camerounais de la Défense à ouvrir une enquête sur les violences faites sur des avocats dans certains postes de gendarmerie. L’Etat du Cameroun est quant à lui appelé à se conformer aux textes internationaux relatifs aux conditions de garde-à-vue et de détention provisoire.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale regrette que le ministère de la Défense se soit substitué à la justice en qualifiant le journaliste de « terroriste ». L’organisation de défense des droits humains se félicite de l’annonce par le chef de l’Etat, Paul Biya, d’une enquête sur cette affaire.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, l’ONG camerounaise invite les autorités camerounaises à se conformer aux textes internationaux et régionaux garantissant un scrutin libre, inclusif et transparent avant la tenue de toute élection. L’intégralité de la déclaration ci-dessous :

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de votre journal, l’instance pro-gouvernementale de protection et de promotion des droits de l’homme se félicite du climat de paix qui a prévalu lors des élections ainsi que de l’instauration des bulletins de vote pour déficients visuels.

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale après l’arrestation d’une vingtaine de militants du mouvement citoyen « Ras-Le-Bol » à Pointe-Noire, au Congo.

Dans un article du quotidien Emergence paru ce mercredi 12 juillet 2017, des personnalités poursuivies dans le cadre de l’Opération anti-corruption Epervier au Cameroun sont tenues pour responsables de détournements massifs de centaines de milliards de F CFA qui aurait évité au Cameroun de retourner au FMI. Pour le Comité de Libération des Prisonniers Politiques, une ONG basée en France qui défend la cause des détenus politiques en Afrique centrale, ces détournements sont inexistants. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction :

L’ONG parisienne dénonce une parodie de justice et en appelle à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples afin qu’elle saisisse la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. L’intégralité du communiqué:

Un an après leur arrestation sur ordres du patron du groupe de presse camerounais L’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga, l’ONG basée en France qui défend la cause des détenus politiques en Afrique centrale tire la sonnette d’alarme et appelle à la mobilisations des organismes de défense des droits de l’homme pour la libération de ces deux consultants de chaîne de télé Vision 4, produit du groupe de presse en question. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du CL2P